Cavalier King Charles

J’aimerais vous partager quelques photos de mon animal de compagnie, un Cavalier King Charles. Ce sont des chiens de petites tailles joviales et assez intelligents (enfin normalement, j’ai parfois des doutes pour mon chien … ). Ils ont été particulièrement appréciés par le roi anglais Charles VII (d’ou le nom) et utilisés par celui-ci comme attrape puce ou bouillotte vivante (rassurez vous il ne les découpait pas en bouillotte, j’ai bien dis « vivante » !). Après la Seconde Guerre Mondiale, il n’en reste que 6 à travers le monde, venant d’une même portée. Cette consanguinité a rendu la race fragile et souffrante de problème cardiaque et neurologique. Heureusement, mon chien semble dépourvu de toutes maladies pour le moment.  Voilà pour le petit historique ! Ce sont des chiens qui ne sont pas dominants, même pour les mâles (le mien est un petit gars). Très joueurs, la plupart sont cependant assez peureux (notons que c’est loin d’être le cas du mien, qui se montre parfois trop sociable envers les inconnus). Voici un diaporama lorsqu’il avait deux mois. Je n’ai malheureusement pas de photos plus récentes.

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Et vous, avez vous des animaux de compagnies ? 

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The Mortal Instrument La cîté des anges déchus, Cassandra Clare

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  • Nom VO : City of Fallen Angels
  • Cassandra Clare 
  • 509 pages, PKJ grand format
  • Tome 4 sur 6
  • Fantastique Jeunesse

l'histoire

La guerre est terminée. Clary rentre à New York pour s’entraîner à devenir Chasseur d’Ombres, mais des Chasseurs d’Ombres sont assassinés ce qui ravive les tensions envers les Créatures Obscures, …
Les deux camps se préparent à une nouvelle confrontation et se disputent Simon, un vampire aux nombreux pouvoirs. Ils ne reculeront devant rien, au risque pour Clary de perdre tous ceux qu’elle aime… y compris Jace.


ce que j'en dis

        J’ai beaucoup aimé le premier tome, que j’ai lu il y a quelques années, et globalement le reste de la série m’a plu. Me revoici donc pour le tome 4, La cîté des anges déchus. Je n’ai pas d’attentes spéciales pour ce roman, à part qu’il me replonge dans le monde fantastique de l’auteure.

      Clary n’a pas énormément changé dans ce tome 4. Par contre, je trouve certains passages la concernant risibles et insupportables. Je fais référence à tout les passages  clichés, empreins d’une tentative de l’auteure de se mettre dans la tête de son personnage adolescent. A vrai dire,  je trouve que Clary est un peu « vielle » pour certains clichés, mais bien trop jeunes pour avoir certaines réflexions. Par exemple, comment pouvez décider à 16 ans que vous passerez le restant de vos jours avec quelqu’un ? Elle se berne d’illusions et tout le monde a l’air de trouver ça normal. C’est beau, mais un peu trop facile à mon gout. Peut être tout simplement que je deviens trop âgée pour ce genre de lecture, je n’en sais rien. Quoiqu’il en soit, c’est particulièrement décevant. Même chose pour Jace, l’auteur reste dans le style déjà vu et revu du beau garçon amoureux, toujours un peu « C’est de ma faute pas de la tienne ». C’est un aspect des personnages qui m’avait déjà dérangé dans les tomes précédents, je ne suis donc pas étonnée de voir que tout ce petit monde évolue toujours dans le même registre. Néanmoins je note les  touches d’humour de Jace, véritables pauses dans l’histoire, des petits moments de détente :

 » [Jace et Clary ]

– Plus sexy que moi?
– Ça existe. Enfin en théorie.
– En théorie, l’univers pourrait brusquement s’ouvrir en deux, me laisser d’un côté et toi de l’autre, nous séparer à jamais, mais je ne m’inquiète pas pour ça non plus. Certaines choses, poursuivit Jace avec son éternel sourire en coin, sont trop improbables pour qu’on s’en préoccupe. »

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Si je n’aime pas le couple Jace/Clary, j’apprécie beaucoup plus Alec et Magnus, même si ils représentent eux aussi un énorme cliché. Ils sont touchants, mais ce qui m’attire le plus chez eux c’est l’imperfection de cette association. 

– Tu es sorti avec une femme? Une femme vampire? reprit Alec.
– C’était il y a cent trente ans, protesta Magnus. Je ne l’ai pas revu depuis.
– Pourquoi tu ne m’en as pas parlé?
Magnus soupira.
– Alexander, je vis depuis des siècles. J’ai connu des hommes et des femmes, des fées, des sorciers et des vampires, voire un djinn ou deux. (Il regarda du coin de l’œil Maryse, qui semblait tut bonnement horrifiée.) Ça fait trop de révélations d’un coup?

Magnus est éternel, Alec ne l’est pas. Je suis certaine que cela conduira Alec à faire de grosses bêtises dans les tomes suivants, et de même je pense que l’auteur ne laissera pas leur histoire se faner avec le temps. Alec deviendra immortel ou Magnus mortel : tel son mes pronostiques. A confirmer dans les tomes suivants ! Quant à Simon, est bien tout se complique singulièrement pour sa vie amoureuse. Il se retrouve au début du livre avec deux copines et ne sait comment prévenir l’une qui sort avec l’autre. Cela ne m’enchante pas vraiment, puisque cela me rappelle une saga de vampires que j’avais détestés pour cette même raison : La maison de la nuit.

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La Rune des chasseurs d’Ombres

Je ne sais pas si vous connaissez, mais l’héroïne finit par sortir avec au moins trois ou quatre garçons de manière quasiment simultanée. J’avais  vraiment peur que Simon en arrive à cette extrémité, mais l’auteure s’est rattrapée à temps. Cependant, je trouve peu réaliste, connaissant le caractère de celle qui restera avec Simon (que je ne révélerais pas pour ne pas vous spoiler) qu’elle puisse encore le regarder dans les yeux sans le tuer sur place, ou pire. Surtout, le fait qu’elle lui tombe dans les bras à la fin du livre ne correspond pas du tout à l’image que j’avais d’elle au début de la saga. A-t-elle vraiment changé (est-elle devenue stupide à ce point ? ) ou cette fin résulte-t-elle d’une facilité de scénario ? A voir, mais je penche plutôt pour la deuxième solution, surtout qu’en parallèle l’autre copine  de Simon trouve aussi l’amour, ou le retrouve. Tout est bien qui finit bien pour eux, un peu trop bien d’ailleurs.

          L’intrigue est complexe, mais encore une fois le combat est gagné trop facilement par nos héros. Soit l’auteur exagère sur les capacités des « méchants », soit Clary Jace et Simon sont les êtres les plus forts du monde surnaturels. A force d’être supérieur à tout le monde, ils perdent leur crédibilité. Le scénario est par moment énervant.

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L’affiche du premier film, qui n’a pas rencontré un grand succès.

Exemple :un personnage seul surveille une croix en sang entourant le cadavre ou presque cadavre d’un humain- démon supérieur, alors que la mère de tous les démons vient d’être tuée par nos héros. Je ne sais pas ce qui se passe dans la tête de tous ces gens pour laisser un personnage sans surveillance dans ce genre d’endroit ! Ils connaissent le monde dans lequel ils vivent mieux que moi, ils devraient se douter que quelque chose de louche risque d’arriver (et bien sûr quelque chose de louche arrive, pas la peine de le préciser). Le scénario de La cité des anges déchus est parsemé de ces histoires bateau.  Encore une fois, affaire à suivre dans le tome suivant. Cependant, il serait malhonnête de ma part de nier  mon attirance pour l’univers de l’auteur. Malgré les points énervants et les facilités dans lesquelles l’auteure plonge tête baissée, The Mortal Instrument est fais d’un monde séduisant et captivant dans lequel  j’ai hâte de suivre les aventures de Jace et Clary. Fait étrangement paradoxal, je ne les supporte pas mais j’aime le livre dont ils proviennent !

 Un livre divertissant mais rempli d’imperfections. Néanmoins l’univers n’en perd pas son charme !

note 13/20

Golden

Chronique positive : Golden Ticket

Tuer pour manger, un acte immoral ?

           J’ai déjà publié un article sur mon régime végétarien, mais il est désormais temps d’en dire un tout petit peu plus. J’aimerais vous parler de ma façon d’appréhender le monde animal, et surtout la manière dont je conçois la cohabitation avec les autres animaux (n’oublions pas que nous en sommes nous mêmes). Il y a, et j’en suis consciente, beaucoup de lacunes dans cette façon de pensée, des points que l’on peut contredire aisément, des choses que j’ai pas encore eu le temps d’approfondir (je le rappelle ceci est un test d’essai, en gros un essai d’essai, que j’ai brouillonné en quelques minutes: je voudrais juste que vous voyais en gros pourquoi je suis végétarienne, et j’aimerais avoir vos avis – tant que ça reste poli bien sûr), ou encore des choses que j’ai du mal à expliquer, mais j’espère que vous allez réussir à comprendre tout de même.
         Je part d’un principe de base, très simple, qui est le suivant : Nous ne sommes pas supérieurs aux animaux. Je considère que l’évolution nous a fait tel que nous sommes aujourd’hui, que notre pensée humaine, notre « conscience », sont un assemblage extrêmement complexe (et en cela incroyable) de connexions entre des milliards de cellules nerveuses. De la même manière que nous considérons qu’une personne handicapé intellectuellement reste un être humain capable de penser et d’éprouver des émotions, je ne vois pas en quoi les émotions des autres animaux seraient à prendre à la légère. Les chimpanzés ont une organisation politiques, ils pleurent lors de la mort d’un jeune par exemple, ils rient, ils se battent, ils s’aiment,  ils font des échanges entre individus, ils découvrent des outils, ils apprennent de leurs ainées et j’en passe. On voit clairement ici que ce qui fait le propre de l’Homme, que l’on croyait seul être vivant capable d’exprimer des émotions, vole en éclat. Nous pouvons comprendre le chimpanzé car il a comportement similaire au notre, mais ce n’est pas parce que nous n’observons pas ces comportements chez tous les autres animaux que leurs émotions ne sont pas exprimées d’une manière que nous ne sommes pas à même de pouvoir comprendre. L’une des émotions les plus fortes est la peur. La peur de la mort est la condition de la survie des êtres vivants, et cette peur résulte d’un réflex biologique acquis par tous les animaux (sans quoi leur espèces ne pourraient avoir survécu jusqu’à nos jours). Lors des abattages d’animaux, des transports de bétails et j’en passe, n’imaginez pas que les animaux ne ressentent pas cette peur : elle est bien présente, malgré tous les « soins » que prennent les professionnels pour la diminuer (lumière bleue etc…). Puisque c’est un supplice qu’il est immoral d’appliquer à des Hommes, en quoi seraient-ils plus moral de l’infliger à des animaux ? De surcroit pour la futile raison du gout (puisqu’il a été maintes et maintes fois prouvé que ne pas manger de la viande serait au contraire meilleur pour la santé de l’homme). Mais je reconnais en effet qu’il est tellement plus simple de penser que la douleur et que la peur n’existe pas chez les animaux, qu’il est tellement plus confortable de ne pas se poser de questions que de nombreux Hommes ne chercheront pas une vérité autre que celle qu’on leur a dicté.
        Il existe, comme vous le savez surement, une échelle des priorités pour l’Homme : Si celui-ci n’est pas assuré de sa sécurité, de sa survie , alors il ne prendra le temps de penser. Ainsi il est normal et sans doute nécessaire que les humains ne bénéficiant pas de conditions propices à la libération des contraintes qui pèsent sur l’Homme ne se préoccupe du meurtre des animaux. Je doute que les gens dans le besoin s’inquiètent de la souffrance des animaux : et j’aurais fais pareil à leur place. Mais je suis dans une maison propre, j’ai de quoi vivre confortablement, alors oui, j’ai le temps de me préoccuper de ça. Si les émotions sont loin d’être le propre de l’Homme et que l’intelligence est aussi présente chez tous les animaux mais sous différentes formes, je pense que nous sommes arrivés à un point de notre civilisation ou  besoins biologiques et besoins moraux peuvent être séparés. Je m’explique : Le chat joue avec la souris sans même parfois la manger, et l’Homme tue. Peut-on alors dire que le chat est méchant et immoral ? Non, certainement pas, il serait absurde de le penser. Ce qui différencie ces deux actes, c’est tout simplement la conscience de son action. Le chat n’a pas conscience qu’il torture la souris. Il s’amuse, c’est tout. Vous me direz, l’Homme mange, c’est tout. Certes, l’Homme mange, mais si il s’intéresse quelque peu au monde qui l’entoure, il sait aussi d’où provient la viande , et comment elle est obtenue. Si il s’est posé les questions dont j’ai parlé dans le paragraphe précédent, et puisqu’il possède la capacité de distinguer le bien du mal (à noter que les animaux aussi, il faut alors comprendre que cette notion est interne à chaque espèce ), la conclusion suivante est une nécessité logique : Pour l’Homme vivant confortablement, il est immoral de tuer pour manger, de faire souffrir pour manger de la bolognaise (immoral puisque cela amène une souffrance, voir paragraphe précédent), alors que pour le chat , faire souffrir une souris est un acte dénué de toute compréhension des douleurs et émotions infligées. Dans la mesure ou tout Homme est doué de raison, ( cependant cela ne signifie pas que tout Homme fait acte de raison), tout Homme devrait donc parvenir à cette conclusion : tuer pour le gout est immoral.
         Voilà globalement un premier jet, non relu (je ne me relis pas sur ce genre de chose, sinon je finis pas ne pas le publier ) , et j’en ai conscience un peu brouillon. J’attends vos réactions (bien sûr, pas la peine de m’attaquer je ne répondrais pas à ce genre de provocation – PS : je prends parfois du temps à répondre à un commentaire, donc si je réponds pas ce n’est pas forcement que je ne veux pas répondre, juste que je n’ai pas le temps ou que je ne l’ai pas encore vu).

L’appel du Coucou- Robert Galbraith ( J.K Rowling)

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  • Parution : 2013
  • Collection : Grasset, Livre de Poche
  • Titre original : The  Cuckoo’s Calling
  • Série : Enquêtes de Cormoran Strike (L’appel du Coucou, Le Ver à Soie, La carrière du Mal).
  • Pages : 700 Livre de Poche.

 

      J’ai gagné ce livre avec le calendrier de l’avant des éditions Le livre de Poche, ainsi que le second tome de la mini série des enquêtes de Cormoran Strike,  Le Vers à Soie. Moi, jk-rowlinggrande fan d’Harry Potter, je ne savais pas que J.K Rowling avait écris ces polars sous le pseudonyme de Robert Galbraith. Voilà, je plaide coupable de mon ignorance !  Voici la quatrième de couverture de l’édition Le livre de Poche :

Lorsque le célèbre mannequin Lula Landry est trouvée morte, défenestrée, dans un quartier chic londonien, l’affaire est vite classée. Suicide. Jusqu’au jour ou John Bristow, le frère de la victime, frappe à la porte du détective privé Cormoran Strike. Cet ex-lieutenant de l’armée, revenu d’Afghanistan amputé d’une jambe, est au bout du rouleau : sa carrière de détective est au point mort et sa vie privée, un naufrage. Aidé par une jeune intérimaire finaude, virtuose de l’Internet, il reprend l’enquête. De boîtes de nuit branchées en palaces pour rock stars, Strike va passer de l’autre côté du miroir glamour de la mode et du people pour plonger dans un gouffre de secrets, de trahisons, de manœuvres inspirées par la vengeance.

Elle promet au lecteur une intrigue palpitante qui percerait les secrets des industries de la mode haute couture, nous plongerait dans de grands secrets etc. Histoire d’annoncer clairement la couleur, je n’ai pas eu cette impression lors de ma lecture. Je sors un peu déçue de cette œuvre, qui s’annonçait pourtant palpitante.

     Le cœur du polar, c’est le crime. Un meurtre, et vers la fin un double meurtre pour celui-ci. Tout lecteur, confirmé ou non, a bien sûr en tête de trouver l’identité du meurtrier avant la révélation finale de l’auteur. Là est tout le plaisir du lecteur, cette course contre la montre, cette envie de se prouver à soi-même que l’on est aussi intelligent que le détective, ce que j’ai essayé de trouver dans le livre. Je vous avoue que je n’ai jamais, dansdeux-scenes-des-petits-meurtres-d-agatha-christie-commentees-par-son-realisateurm170815 toute ma vie de lecteur, réussi à démêler le vrai du faux et à confondre un coupable avant les dernières pages, c’est-à-dire quand tout est résolu et que tout semble évident. De nombreux scénarios ont traversé mon esprit, et pour une fois, j’avais en tête les coupables dés les premiers chapitres du roman. En fait, toute cette histoire me fait vraiment penser à des livres d’Agatha Christie, mais je ne suis pas en mesure de vous dire avec précision à la ou lesquelles de ses œuvres L’appel du Coucou me renvoie. En fait, je n’aurais sans doute pas eu l’idée du meurtrier sans avoir déjà lu une histoire de ce type. Sans doute un lecteur n’ayant jamais lu d’Agatha Christie ou vu ses films seraient à même d’apprécier toute l’originalité de ce polar. Au final, la révélation est plutôt basique, pour ce qui est de l’identité du meurtrier du moins. Le mobile est commun, le meurtre en lui–même aussi, mais ce sont tous les éléments ante et post mortem qui sont complexes à appréhender, pour ma plus grande joie. Enfin quelque chose qui soit étonnant dans l’histoire ! Je dois admettre que j’ai été très surprise par un élément (je veux bien en discuter avec ceux qui ont lu le livre, mais je ne vais pas vous spoiler si vous souhaitez le lire), je ne m’y attendais vraiment pas. Pour ce qui est du suspense, il est omniprésent vers la fin de l’histoire, puisqu’on ne peut jamais être certain de l’identité du meurtrier. Cependant, le plus gros reproche que je ferrais à ce livre concerne le manque d’actions trépidantes. Ici, pas de courses poursuites grandiose, rien de spectaculaires, pas de semi-révélations pour tenir en haleine, pas de dialogue remplie de sous entendu, pas d’analyse psychologique profonde etc. Juste des rencontres au fur à et mesure des pages et un double meurtre vers le milieu du roman, pour redonner du dynamisme au livre. Par ailleurs, ce second meurtre a l’air un peu « fabriqué ». J’ai lu la fin dans l’attente de connaître les terribles secrets dont parle le résumé. Et j’ai attendu, attendu, attendu.. Avant de me rendre compte que je pouvais patienter longtemps. Il y a des secrets de famille à la limite, mais c’est tout. Peut être aurais-je été moins désappointé par ce livre si je n’avais pas lu le résumé. Mais sans ce résumé, je n’aurais pas lu le livre… Encore une fois, il ne faut pas lire la quatrième de couverture d’un livre, et il ne faut pas avoir d’appriories sur un livre avant de se lancer dans sa lecture – ce qui est presque totalement impossible.

      Les personnages ne sont pas spécialement intéressants en eux-mêmes. Spontanément, rien ne me vient lorsque j’évoque leur nom (Cormoran Strike pour le détective privé et Robin pour son assistante). Le couple qu’il forme (pas un couple d’amoureux, un couple steven-moffat-sherlock-et-watson-c-est-un-couple-de-sitcomm145234d’associé dans l’intérêt du crime) ne sort pas de l’ordinaire des polars. Une sorte de remake de Sherlock Holmes et du médecin, dont j’ai oublié le nom. Loin d’être désagréable, ce n’est pas le type de couple auquel je m’attache. La volonté de Strike de cacher sa situation précaire ainsi que sa vie amoureuse dévastée à Robin est néanmoins touchante. De manière plus général, Strike est un personnage qui inspire la pitié du lecteur, même si celui-ci préférerait mourir plutôt que de l’admettre. Robin a bien compris ce qu’il fallait faire ou ne pas faire en présence du détective, et toute leur coordination repose sur ces limites. Je préfère qu’il n’y est rien entre eux, il est plus agréable de lire un roman policier qui ne se mêle pas d’amour.

       J’ai aussi observé que l’auteur a souhaité intégrer à son livre des passages plus léger, voir humoristique (l’arrivée inattendue et mouvementée de Robin dans le cabinet du détective, ou encore la relation entre Cira et Strike). Par conséquent, le roman est sympa à lire, même si je ne me suis pas fait emporter par ces pauses dans l’enquête. Je ne sais pas si l’écriture de J.K Rowling est adaptée à ce type d’histoire, ou peut être mon jugement est-il altéré par la lecture de Harry Potter, mais le style manquait d’un peu de piment , même si le tout reste bien sûr très fluide et agréable à lire. Pour illustrer ceci, voici l’extrait recopié par mes soins de la rencontre entre le détective et son assistante Robin :

Page 27-28 :  » Le nom qu’elle avait lu sur la sonnette était gravé sur le panneau de verre : C.B Strike ; avec en dessous, les mots Détective privé.Robin se figea, la bouche entrouverte, dans une stupeur qu’un de ses proches n’aurait pu comprendre : elle n’avait jamais confié à personne (pas même à Matthew) l’ambition qu’elle nourrissait en secret depuis sa tendre enfance. Une telle surprise, et un jour comme aujourd’hui ! C’était comme un clin d’œil de Dieu, et elle fut tentée de l’attribuer à la magie qui l’environnait depuis la veille, d’y voir un lien mystérieux avec Matthew et sa bague, bien qu’à la réflexion il n’y eût évidemment aucun rapport entre les deux.Savourant ce moment, elle s’approcha de la porte et tendit sa main gauche ou le saphir brillait d’un éclat sombre dans la pénombre du palier ; mais avant qu’elle ait le temps de saisir la poignée, ce fut au tour du battant de verre de s’ouvrir soudainement.Cette fois, elle n’eut pas le temps de s’écarter. Les cent dix kilos d’un grand gaillard échevelé la heurtèrent violemment ; elle perdit l’équilibre et fut propulsée en arrière, battant l’air de ses bras comme un moulin à vent et lâchant son sac, avant de dégringoler dans la cage d’escalier.

      Cette première enquête de Cormoran Strike ne restera pas dans ma mémoire, mais c’est un polar plaisant à lire, que je peux conseiller pour une lecture facile et détente.


Golden

Golden Ticket : Chronique positive

 

Jeux en ligne

       Je l’avoue, j’ai succombé à certains jeux en ligne.  Je le reconnais, ces jeux sont un peu puérils. Ma petite sœur est inscrite dans les mêmes que moi, et pourtant nous avons plus de trois ans d’écarts. Il faut croire que je dois être mentalement retardé ? En tout cas, je ne peux réfuter mon attirance contre nature pour ces jeux en ligne…

  • MICROPOLIA

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Le Jeu : Le but est de mener son avatar, un pol, le plus loin possible dans la vie. Un an dure trois jours. Tous est fait pour ressembler à la « vraie » vie ( mais c’est loin de l’être, bien sur,

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Mon premier enfant (pas encore né)

il faut savoir faire la différence ). On peut faire des études, devenir président, ministre, éboueur, journaliste, gangster, dealer, il y en a pour tous les gouts. On peut se marier ( mariage homo autorisé ), avoir des relations hors-mariages, avoir des enfants, acheter du savon, des gilets pares balles ( ou des préservatifs, pour ceux qui ne souhaitent pas d’enfants), adopter une petite fille, boire de la bière, devenir styliste, se promener dans les rues de la mafia, déclarer ses impôts, recevoir des allocations chômages, et bien sur, mourir. La liste est longue !mon pol.png

Information : Il y a des dizaines de villes fictifs du même groupe, comme stéréopolia, mais les joueurs ne sont pas interconnectés. Je suis donc sur micropolia.

Point positif : Une nounou (un joueur comme vous et moi ) peut prendre en charge votre pol pendant les périodes scolaires ou une absence, moyennant une petite somme d’argent (du faux, évidemment). Et enfin, c’est un jeu gratuit. On peut acheter des pièces pour avoir des privilèges, mais ce n’est pas indispensables.

Point négatif : Une faut avoir un certain âge pour faire certaines choses, ce qui empêchent parfois de valider des objectifs pour changer de niveau ( Exemple : acheter une patate de drogue, impossible avant 21 ans ). Je trouve aussi parfois gênant les joueurs qui déclarent vraiment leur flammes à mon pol : on est dans un jeu là, et j’avoue que parfois c’est flippant. Le graphisme est pas top, mais c’est un jeu gratuit.

Mon compte : Je suis un gars et je m’appelle Westeros Snow. Je sais, j’ai un look pour le moins étrange. Mais le coiffeur, c’est  trop cher pour moi. (CF photo de profil à droite …)

  • FORGE OF EMPIRES

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Le jeu que beaucoup connaissent sans doute, avec toutes les pubs à la télévisions, il est difficile de le manquer. J’ai voulu essayer, et finalement, ce n’est pas si désagréable. J’y ai même pris gout.

Le but : Traverser les différents âges ( bronze, hauts moyen-âge, ère postmoderne etc…) en faisant fructifier son territoire. Gagner des batailles, rechercher des technologies, faire travailler ses habitants, assurer leur bonheur ( de toute façon, on est obligé sans quoi ils ne produisent rien), construire son armée et s’enrôler dans une guilde, voilà de quoi faire grandir son royaume.

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Tournoi Joueur contre Joueur

Information : Il y a plusieurs serveurs avec plusieurs mondes. Je suis dans le monde Brisgard, et je ne peux interagir qu’avec les joueurs de ce monde.

Points positifs : De quoi passer ses nerfs dans les batailles, et le choix aussi de ne pas en faire. Par le commerce ou par la guerre, il suffit juste d’arriver à ses fins, peut importe le chemin. De plus, si nous sommes attaqués, notre armée de défense ne meurt pas dans notre « stock », elle est remplacée automatiquement, et notre cité vaincue ne peut pas être détruite. Uniquement un bâtiment de production est pillé. C’est un jeu gratuit, même si parfois le besoin de diamants payant se fait plus ressentir que dans le jeu précédemment présenter.

Points négatifs : C’est un peu répétitif à la longue, on se lasse. De plus, les diamants sont parfois bien pratiques, or, les joueurs lambdas qui ne payent pas n’en ont pas beaucoup. L’interaction entre les joueurs est quasiment inexistante.

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Ma cité ( Âge du Fer )

Mon compte :

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Mon pseudo est WesterosSnow, et le nom de ma cité est Westeros. J’ai choisi cet avatar car il me fessait penser à Littlefinger (Petyr) dans Game Of Thrones, vous ne trouvez pas ? Bon, d’accord, la ressemblance est très lontaine, mais bon, c’est mieux que rien…

Et vous, à quels jeux êtes vous inscrits ? Que pensez vous des jeux en lignes ?

Mini Reportage

LIEN DU SONDAGE POUR LE PREMIER MINI-REPORTAGE  : ICI

J’ai vraiment besoin de vos réponses, sans quoi l’article ne pourra pas voir le jour !

J’aime beaucoup le monde de la blogosphère littéraire/cinématographique/séristique ( il est temps d’ajouter ce mot au dictionnaire ), ainsi ai-je décidé de créer la rubrique des « mini-reportages ». Sans doute en avez-vous déjà rencontré sur les blogs, je ne prétends pas à une « création » originale. Cependant, je tiens à préciser ne pas avoir été inspiré par quelques sources que ce soient, si ce n’est de mes propres méninges. Je préfère ne pas omettre ces quelques détails, ayant déjà eu quelques petits soucis.

Trêves de bavardages, venons-en aux explications. Voici la recette que je compte appliquée pour chacun de mes mini-reportages :

Tout d’abord, l’ingrédient primordial, la base, l’essentiel et la raison d’être de ces nouvelles rubriques : le sujet. Un sujet d’actualité, polémique, ennuyant, bizarre, étrange, qu’importe du moment qu’il ait un lien- si ténu soit-il – avec les thèmes du blog. Petit rappel : Quels sont les thèmes du blog ? Et bien, les livres, les films, les séries et, en moindre mesure, la musique. Jusque là, je suis totalement d’accord, rien n’indique que de cette décoction sortira un « mini-reportage ». En effet, un sujet, tout les articles en ont un  ! Ce qui fera la spécialité de cette nouvelle catégorie, ce sont les sondages, les interviews de lecteurs, d’auteurs ou de n’importe quelle personne lambda, mais aussi le caractère plus « ouvert » que je compte lui donner. Plus ouvert, c’est à dire moins fermé autour d’un sujet, avec des choses moins communes aux chroniques habituelles. Mon principal but sera de rencontrer l’opinion des personnes concernées (ou non), et de le mettre sous une forme journalistique. Un peu comme un reportage, d’où, vous l’aurez compris, le nom de mini-reportage. Voilà, maintenant que vous êtes au courant, il serait peut être tant que je m’y mette ! J’hésite entre plusieurs sujets pour le premier article :

  • Les lectures en VO
  • Game Of Thrones : Les livres ou/et la série ?
  • Les personnages « clichés »
  • Avez vous déjà eu honte d’avoir aimé un livre ?

Voilà, j’aimerais que vous m’aidez à choisir entre ces sujets ou en proposer de nouveaux. Que pensez-vous de ce nouveau format ?

Je précise que les chroniques resteront tout de même publiées sur le blog !

Comment réussir sa prépa scientifique, un livre qui donne des conseils vécus pour la prépa scientifique …

Voici un petit billet plus qu’une réelle chronique, puisque je voudrais vous présenter rapidement un petit livre :

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Auteur : Adrien Hadj Sala


Quatrième de couverture :

    Ingénieur en aérospatial, Adrien Hadj Salah vous donne les clefs de la réussite pour intégrer l’école de vos rêves.
 » Tout a commencé au Lycée, lorsque j’ai pour la première fois entendu parlé de prépa. J’étais pas très bon élève, mais je savais ce que je voulais faire plus tard : concevoir l’I.A de satellites. Aujourd’hui j’y suis arrivé, grâve à des méthodes et techniques pour progresser en prépa que je vous transmets dans ce livre. Je suis ravi d’entendre des élèves me dirent qu’ils ont pu intégrer des écoles comme l’X, les Mines ou encore Centrale grâce à mes conseils. « 


   J’ai eu ce livre à Noël, voulant depuis quelques temps faire une prépa MPSI ( Maths Physique Science de l’Ingénieur ), et ayant beaucoup de questions sur le sujet, j’ai été très contente de recevoir ce petit bouquin. Et l’auteur, lui-même un ancien de la prépa MPSI, est ingénieur dans le domaine de mon souhait ( l’aérospatial). Un petit livre, car en effet il y a une centaine de pages, en gros caractères. Dedans, plein de conseils, des idées d’organisation, des méthodes d’apprentissages , une immersion dans le monde des prépas, et le tout m’a finalement rassurée. Si vous vous posez des questions n’hésitez surtout pas, c’est vraiment un très bon livre qui vas pouvoir vous rassurer dans votre orientation, et je le pense vraiment, vous aider à réussir vos années de prépa. Le seul petit bémol, ce sont les nombreuses fautes d’orthographes du le livre. En plus, elles sont particulièrement présentes dans les paragraphes traitant du français. Je pense qu’une relecture par une tiers personne, voir un correcteur de fautes orthographes automatiques n’auraient pas été de trop. Cependant, le tout reste largement compréhensible, et le style n’est pas ici le principal intérêt du livre. Je conseille si vous avez des doutes et j’espère que ce livre pourra vous aider.  Je ne donne pas de notes car à mon avis, le livre ne s’y prête pas, et mon avis est trop court pour que je puisse la justifier. Cependant, la chronique est bien sûr largement positive. Un petit Golden Ticket pour la route…

Golden

GOLDEN TICKET : Avis positif