Tugdual Tome 2 : Un bouleversement dans la saga !

Chronique courte

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  • Auteures : Anne Plichota et Cendrine Wolf.
  • Saga Tugdual, Tome 2 sur 3
  • Par les auteures des sagas Oksa Pollock et Susan Hopper.
  • Fantastique

l'histoire

    Les masques tombent et le mystère s’épaissit… Serendipity n’a pas fini de livrer ses secrets… La petite ville où Tugdual, Zoé, Mortimer et Barbara ont trouvé refuge leur apparaît soudain sous un nouveau jour. La découverte de l’Ordre et la mort d’Abakoum ont redistribué les cartes. Qui est de leur côté ? De qui doivent-ils se méfier ? Et surtout, qu’est-ce que tout cela signifie ? Les trois adolescents sont bien décidés à trouver des réponses, sans se laisser cantonner au rôle qu’on veut leur voir tenir. Quitte à braver l’Ordre et à enquêter dans la plus grande discrétion. Ils sont plus que jamais soudés, mais chacun se débat avec ses propres démons. Tugdual voit les fantômes de sa vie passée ressurgir dans son esprit, Zoé ne sait plus comment contenir la violence qui l’envahit, et Mortimer observe avec inquiétude son monde changer. Le résultat de leurs investigations va dévoiler un pan de la vérité. Mais est-ce encore un leurre, un guet-apens ou les prémices d’un mystère plus profond ?


ce que j'en dis

Écriture :

  • Agréable, fluide, facile à lire.
  • Vocabulaire simple mais varié.
  • L’écriture reste tout de même assez jeunesse.
  • Les descriptions sont présentent mais j’aimerais en voir plus, mieux détaillées, de sorte que l’on puisse s’imaginer la scène.

Intrigue :

  • Le suspense est présent.
  • Il y a de nouveaux tournants, un renouvellement de l’histoire qui offrent de nouvelles perspectives, j’adore !
  • Changement par rapport à la saga Oksa Pollock et au premier tome de Tugdual. Je suis totalement pour, j’espère que cela va continuer dans le prochain tome.
  • Cependant, si l’originalité pointe le bout de son nez, il reste toujours la perpétuelle histoire des méchants contre les gentils, même si les frontières se floutent dans ce second tome.

Personnages :

  • Mon personnage préféré : Mortimer.
  • Relation entre les personnages peu exploitée. Je ne suis pas une adepte du sentimentalisme, mais un peu plus sur les relations Connor/Zoé et Mortimer/Josh serait bien. Seule la relation entre Tugdual/Victoria est développée, et ce n’est pas ma favorite.
  • A travers les personnages sont évoqués des sujets comme les handicaps (Victoria est aveugle) ou l’homosexualité (Mortimer/Josh). J’aime beaucoup, car justement, les auteurs ne les décrivent pas comme anormaux, mais ordinaires, elles ne font pas de différences. On pourrait quasiment dire que ces sujets ne sont pas traités. Les auteures n’en font pas cas : Mortimer aime Josh, Victoria est aveugle, c’est comme ça et pas autrement. C’est une façon de voir les choses que j’apprécie beaucoup, et c’est très agréable à lire.

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Ci-dessus Zoé, Tugdual et Mortimer sur la couverture du premier tome.

Autre :

  • Les chansons présentent dans le roman sont un petit bonus pour le lecteur. Soit elles sont écrites et interprétées par Tudgual (Nom du groupe : The No Body), soit ce sont les chansons qu’il écoute dans son MP3. Elles s’insèrent bien dans la narration, les paroles se rapportent à l’histoire. Voici quelques titres : The arhictect of love de New Young Pony Club ; Feel de The Soft Moon ( deux chansons pas vraiment à mon gout ).
  • On peut trouver les chansons inventées par Tugdual sur YouTube, chantée et mis en musique par deux jeunes artistes, en relation avec les auteures et la maison d’édition comme  Human de The No Body ( Je trouve que, même si la voix est belle, ce n’est pas celle que je donnerais à Tugdual. Ce n’est pas mon style de musique, donc je n’aime pas trop).
  • Par contre, si vous ne parlez pas anglais, vous devez lire les traductions des paroles en tout petit en bas de page. C’est assez désagréable, mais cela peut aussi vous offrir une belle opportunité d’améliorer votre anglais, à vous de voir !
  • J’ai remarqué des erreurs d’impressions. Il manque quelques points à la fin des phrases. Rien de gênant et cela n’entache pas à la compréhension.

note 14/20

Golden

GOLDEN TICKET: Chronique positive ( Voir présentation )

Végétarienne et fière de l’être

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     J’ai pensé qu’il serait intéressant de publier un article sur le régime végétarien, en expliquant mon parcours personnel. Depuis toute petite, je n’aime pas la viande et le poisson. J’ai toujours rechigne à en manger dans les repas de famille, à la cantine, comme à toutes les fêtes. Bien sûr, une enfant est obligée de se nourrir de la façon dont le souhaitent ses aînés. aimez_moi_ne_me_mangent_pas_conception_de_vache_badge_rond_5_cm-rd0a1ee3c3f314455815d1a538a75842d_x7j3i_8byvr_324Heureusement, mes parents ont vite compris que cela ne servait à rien d’insister. J’ai donc arrêté de manger de la viande du type poulet, bœuf, et je ne sais même plus le nom du reste, avant la fin du primaire. A part le mercredi, ou je mangeais chez mes grands-parents, car je n’avais pas vraiment le choix. Dés la 6 éme, j’ai arrêté aussi chez eux, après quelques disputes bien nourries. En 5éme, je ne mangeais plus de bonbons avec de la gélatine de porc, et j’étais presque végétarienne. En effet, je me forçais à manger, chez les invités, des aliments tels que le jambon ou de la viande hachée. En 4éme, je suis partis deux mois en Allemagne, et je refusais de manger plus que des lardons. Mais j’étais obligé : j’avais prévenu la famille, mais ils ne pensaient pas possible de ne pas manger de viande du tout. Pour eux, les lardons n’étaient pas de la viande. Donc, j’ai dû en manger, peu, bien sûr, et avec de grandes grimaces, restant tout de même polie pour que mon séjour ne se transforme pas en cauchemar. De retour en France, je n’ai plus mangé de viandes du tout, ni de poisson bien sûr.

Image + phrase Ici

Quand vous devez expliquer pour la 32.343e fois (depuis le début de l’année) pourquoi vous ne mangez pas de viande..

15

Ce sevrage complet m’a énormément réjouit.  Depuis la 4 ème, je n’ai plus jamais ingurgité aucune chair animale. En 3 éme, le médecin s’est aperçu de carences dans mes analyses : cela pouvait amener à des problèmes rénaux, à l’hôpital et devenir très grave. J’ai tout de même continué mon régime végétarien, mais en le faisant correctement. A vrai dire, ceux qui disent que ces régimes sont mauvais pour la santé, ont tord : ils ne sont pas bons que si on ne les fait pas correctement. Il ne suffit pas de manger la même chose, moins la viande, pour compenser. Des céréales, des apports en protéines comme dans le tofu sont nécessaires. Finalement, ma carence s’est résorbée quelques mois plus tard (merci tofu !). Cependant, je fais depuis de l’hypotension, et je ne sais pas si c’est lié à cette ancienne carence. De toute façon, ce n’est plus dangereux et ne met pas ma santé en péril. 

Je vis très bien d’être végétarienne, je ne suis jamais tentée de manger de la viande, et je ne me souviens plus du gout. Je mange des produits de substitution, qui n’ont pas le même goût que la viande, d’après ma famille,83882470.jpg tel que les soycisse, les cordon-bleu tofu, les crocs tofu, du salami tofu, etc. Tous ces produits sont gras, et je ne les mange pas quotidiennement, c’est évident. Pour le reste, c’est tarte aux brocolis, au navet, au curry, gratin, etc., que je ne fais pas moi-même. Je suis une quiche en cuisine, et j’ai intérêt à m’améliorer si je veux continuer à l’université ! De plus, j’aimerais devenir végane. Même si j’aime le fromage, je sais que j’arriverais à m’en passer, de même que les œufs. Pour le moment, je ne souhaite pas imposer ce régime encore plus difficile à ma famille. Être végétarien a de gros impacts sur la santé personnel mais aussi sur celle de la planète, comme vous pouvez vous en douter. Ce sont 95 vies/ans sauvées pour chaque personne végétarienne/végane, des tonnes de CO2 en moins ( Surtout pour le régime végane. En effet, les œufs et le fromage, présents dans le régime végétarien, demandent beaucoup de transport, de nourriture, etc.).  Et pour la santé personnelle, Extrait du site de l’association végétarienne de France

La recherche a montré que les végétariens sont moins susceptibles de souffrir d’obésité, de maladies cardio-vasculaires, d’hypertension artérielle, de diabète (type 2), d’hypercholestérolémie, de certains cancers (côlon, prostate), de maladies du côlon (diverticulites), de polyarthrite rhumatoïde, d’ostéoporose, de constipation et de calculs biliaires. À quoi l’on peut ajouter une présomption d’effet bénéfique pour le cancer du sein, la fibromyalgie et la dermatite atopique.

C’est aussi un état de conscience, même si tous ne le comprennent pas. Je remarque que de plus en plus de gens sont des végétariens/véganes « imposteurs », qui soutiennent d’être végétarien, tout en avalant goulument du jambon, parce qu’après tout,  » ce n’est pas vraiment de la viande ». Ce genre de réaction m’énerve : cela donne une mauvaise image de ceux qui font réellement des efforts pour sauver la planète et sa biosphère animale ! Pas étonnant que personne ne les prennent au sérieux, et parfois, les amalgames vont bon train. La France est encore un pays très traditionnel, par rapport à l’Allemagne, qui accepte facilement ces régimes ( à part la famille de ma correspondante … ). Il est fréquent de croiser des végétariens, ou véganes, là-bas. Même les cantines scolaires proposent des menus adaptés !

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Site : vegactu.fr

Chaque jour, dans ma cantine française, je suis face à des légumes fades et immangeables, à de la viande à toutes les sauces et parfois mélangées aux entrées ou au plat, à des pâtes grasses et luisantes. Je ne mange donc qu’une pomme, et difficile dans ce cas de tenir jusqu’à 18 heures, surtout le vendredi, après 3 heures de DS ( voir 4 parfois ). Finalement, j’attends avec impatience l’université, qui symbolise pour moi la liberté culinaire.

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J’adore ce cartoon, il est trop drôle !

Et vous, avez vous déjà eu envie de devenir végétarien/végan ? L’êtes vous devenu ?

 

Sherlock Saison 2 : J’adore !

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Acteurs principaux :

  • Benedict Cumberbatch : Sherlock
  • Martin Freeman : Watson

Année : 2012

Réalisateur :

  • Episode 1 et 2 : Paul McGuigan
  • Episode 3 : Tobbie Haynes

l'histoire

Épisode 1 : Un scandal à Buckingham

Sherlock interrompt une enquête à la campagne pour répondre à un appel impérieux du palais de Buckingham. Il est chargé de récupérer des clichés compromettants d’une princesse de sang royal, qui sont entre de mauvaises mains. Mais une rencontre avec Irene Adler le persuade que celle-ci est en possession de preuves bien plus dangereuses et, surtout, qu’elle est recherchée par des agents de la CIA et court un grand danger…

Épisode 2 : Les chiens de Baskerville

Sherlock Holmes s’ennuie ferme dans son appartement et attend avec impatience la prochaine affaire. Après avoir repoussé un e-mail venant d’une fillette le suppliant de retrouver son lapin lumineux, il reçoit la visite de Henry Knight. Il y a vingt ans, le petit Henry, alors âgé alors de 7 ans, a vu son père taillé en pièces par une créature monstrueuse, à Dewer’s Hollow. Aujourd’hui, Henry est persuadé d’avoir reconnu les traces de pas du monstre et que le gouvernement cautionne des recherches secrètes en vue de la création d’animaux mutants. Sherlock et John se rendent dans les marais proches de Dartmoor, où des excursions touristiques sont organisées sur les traces des chiens fantômes…

Épisode 3 : La chute du Reichenbach

Moriarty est à deux doigt de dérober les bijoux de la couronne, pour prouver que le fait est possible, et se laisse prendre. Alors que Sherlock témoigne lors du procès, son ennemi juré est finalement acquitté. Il rend ensuite visite à Sherlock et le nargue en se targuant de compétences informatiques exceptionnelles, lui ouvrant des perspectives criminelles hors du commun. Sherlock parvient à sauver deux enfants enlevés par son ennemi, mais ses déductions brillantes le rendent suspect aux yeux de la police. Les forces de l’ordre soupçonnent l’enquêteur d’être de mèche avec Moriarty. Ce dernier parvient à convaincre un journaliste qu’il n’est qu’un innocent acteur rémunéré par Sherlock Holmes…


ce que j'en dis

     J’ai visionné la première saison il y a au moins un an, voire deux, et même si j’avais beaucoup aimé, j’avais totalement occulté cette série de mes pensées. Alors que je vagabondais dans un magasin, j’ai été surprise de voir la pochette de DVD de deuxième, et même de la troisième saison de Sherlock ! Vite vite, je l’ai ajouté à ma liste de Noël, et bien sûr, le papa Noël aimant lui aussi la série, j’ai reçu cette seconde saison sans beaucoup d’étonnements. Et oui, je fais sans doute partie des rares personnes à encore acheter des DVD, puisque je n’ai pas de débit internet suffisant pour regarder des séries à volonté. sherlock_series_21Et finalement, je ne le regrette pas : je risquerais d’y passer toutes mes nuits ! Sherlock, est une autre série qui me plaît, à ajouter (encore une fois) à mon palmarès de mes préférées. Le format de chaque épisode est un peu différent du reste des séries : un épisode dure environ 90 minutes (et il n’y en a que trois dans une saison), soit deux fois plus qu’un épisode de The Originals ou How to get away with murder. Un peu comme Hercule Poirot ou Les petits meurtres d’Agatha Christie : c’est un point commun à plusieurs séries policières. Ce format long permet de poser un cadre à l’histoire, de développer des détails : des véritables films plus que des épisodes de séries. J’aurais presque pu les traiter séparément, mais j’ai choisi de regrouper ces épisodes en une critique. Pour annoncer tout de suite la couleur, mon avis est très positif. J’adore cette série, et j’ai déjà commencé la troisième saison !

    Sherlock et le Docteur Watson, un couple qui a déjà beaucoup tourné au cinéma et dans des reprises plus ou moins réussies. J’ai vu le film Sherlock Holmes par Guy Ritchie, et j’ai aussi lu les livres de Sir Arthur Conan Doyle (le créateur du célèbre détective). De tous, cette série est mon adaptation préférée (même si on ne peut pas dire que les romans de Conan Doyle soit des « adaptations »). J’adore la complicité entre les deux personnages, qui passe très bien à l’écran grâce aux deux acteurs. D’ailleurs, Benedict Cumberwatch, l’acteur de Sherlock dans la série, joue, dans tous les films dans lesquels je l’ai vu, un autiste génial qui a très peu d’amis (Imitation Game). En effet, le personnage de Sherlock est un personnage coupé du monde commun, avec des talents et un esprit très brillant, ce qu’il ne cesse pas de faire remarquer. Sa « modestie » est très drôle, comme la façon par laquelle Watson la lui fait remarquer. Cela donne lieu à des scènes amusantes, qui contrastent avec l’ambiance sombre de la série, et j’adore ça ! Les caractères des personnages sont assez spéciaux. Tous deux sont courageux, peu émotifs. Par contre, Watson est très conciliant envers Sherlock : il reste patient face à des crises, parfois un peu étrange. Par exemple, dans les Chiens de Baskerville, ou il se met à humer grossièrement les fumées de la cigarette de son client, ou dans le même épisode, quand il insulte Watson et lui dit qu’il n’ait pas son ami. Watson est vraiment sympa de supporter tous les sauts d’humeur du détective… De Sherlock  and Johnplus, la plupart des clients affluent à leur porte grâce au blog de Watson (petite touche de modernité au milieu de leur appartement et de leur mode de vie à l’ancienne). Je trouve que les rapports entre les personnages ont évolué dans cette seconde saison. Sherlock a enfin un cœur, et il commence à le reconnaître, vis-à-vis de Watson, mais aussi de Molly, une jeune légiste qui aime le détective (sans pouvoir lui cacher bien longtemps). Certains moments sont parfois gênants (dans le sens humoristique du terme). Un exemple, lorsque le détective frime en énumérant des indices invisibles sur le cadeau que Molly apporte dans son sac, dans le premier épisode de cette seconde saison. Le détective devine que le destinataire du cadeau est une personne que Molly aime en secret, et en rajoute une couche sur le côté kitsch du cadeau, etc., avant qu’il ne voit son propre nom sur l’étiquette du présent. tumblr_lx57y8iwbe1qe8bp4o3_250.gifUne situation gênante pour Molly et comique pour le spectateur… Comme je n’aimerais pas avoir le détective pour ami ! Mme.Hudson et l’inspecteur Anderson sont les deux autres protagonistes récurant, auxquels Sherlock tient beaucoup. De même, j’admire leur patience face au caractère de Sherlock. Je n’aimerais pas être à leur place ! Tous ces personnages sont très réalistes, très bien interprétés, mais mon préféré reste quand même Sherlock. Et vous ? Même les méchants (dont le grand méchant de la première saison, Moriarty) sont crédibles et bien joués.

     Les intrigues policières de ces trois épisodes sont à couper le souffle. Je ne peux m’empêcher de faire une comparaison avec les célèbres enquêtes d’Agahta Christie : un coupable insoupçonnable (pas toujours dans Sherlock), et un dénouement surprenant. Le spectateur n’a pas toujours toutes les clés en main pour comprendre la solution à l’avance, ce qui explique sans doute pourquoi je ne les ai pas trouvées dès le début. Bon, je l’avoue, c’est faux, même avec toutes les clés en main, je n’arriverais pas à décoder une seule enquête, et ce n’est pas faute d’avoir essayé ! Certains éléments anodins deviennent des piliers de la résolution d’une disparition, d’un meurtre, etc. Impossible de tenter de les comprendre avant l’annonce de Sherlock ! L’annonce, comme je viens de la nommer, n’est pas la même que dans les policiers du type Hercule Poirot, qui réunit tous les protagonistes et dénonce le coupable. Ici, tous est progressif, et chaque révélation amène une action plus ou moins dangereuse, qui mène à un questionnement, des fausses pistes, etc.

Ces intrigues se déroulent dans une ambiance de suspense, de frisson, voire de peur et de terreur. Oui, je suis une froussarde. Je n’ai hurlé qu’à un moment (et c’est déjà remarquable !), dans les Chiens de Baskerville, lorsque la lumière s’allume et s’éteint et qu’une ombre noire se dessine derrière la baie vitrée. Rien de bien méchant, il n’y a que moi qui ai dû avoir peur ! Il y a beaucoup d’actions, rien à voir avec des séries policières comme Miss Marples ou Murdoch ( ce qui n’a rien d’un point négatif pour ces deux séries, même si Murdoch est particulièrement ennuyant ). On ne se repose pas ici, et pour le plus grand plaisir des protagonistes et des spectateurs. Comme je l’ai dit plus haut, les personnages et les relations qu’ils entretiennent entre eux sont parfois drôle, et l’histoire l’est aussi. L’ambiance n’est pas uniquement sombre et noire, elle aussi légère et amusante. Dans le premier épisode, Sherlock refuse de s’habiller, et se rend, vêtu d’un drap, à Buckingham Palace. J’ai vraiment beaucoup ris !nakedpalace.gif

La tristesse est aussi très présente, surtout dans le dernier épisode de la série. J’ai réussi à me retenir, difficilement je l’admets, de verser quelques larmes, dans les dernières minutes de l’épisode. Pauvre John (le docteur Watson) ! Et surtout, quel splendide épisode ! Une intrigue avec le vieil ennemi de Sherlock, dont les ficelles sont bien entremêlées, et qui nous montre enfin les limites du cher détective, et qui met en scène le vieux topos grec SPOILER de la fausse mort. Je sais qu’il n’est pas réellement six pieds sous terre puisque j’avais la pochette de la saison 3 sous la main, avec sa tête en premier plan. Enfin, à la fin de cette saison, on ne sait pas qu’il est encore en vie, et on ne peut pas se doute de l’extraordinaire machination qui se cache sous ce magnifique suicide. Mais quelle fin ! Heureusement que j’ai la suite, pour pouvoir enchaîner sans attendre…

Le seul petit bémol concernant l’histoire, c’est le phénomène de grande ampleur que devient Sherlock dans la saison 2. Ce n’est une évolution que j’aurais souhaité, même si cela donne lieu à des scènes parfois cocasses. essaie de sourire au média.jpgDes journalistes partout, puis il n’y en a plus, puis il y en a encore, j’ai vraiment ressenti que toute cette médiatisation servait les besoins dramaturgiques de l’histoire et que d’une manière ou d’une autre, cela allait avoir un impacte sur l’intrigue. Ce n’est pas forcement mauvais, mais j’ai été déçu de cette prévision, peu habituel dans la série.

Un autre petit problème, c’est la difficulté de compréhension du premier épisode. Le boomerang, les terroristes, l’avion, les photos, j’ai eu du mal à me retrouver dans toutes ces enquêtes entremêlées. Je ne suis pas certaine d’avoir réussi à tout comprendre. Mon cas est peut être isolé, et ce n’est pas pourtant un épisode désagréable : mais j’aurais préféré suivre l’histoire ! C’est l’épisode que j’ai le moins aimé.

    La photographie est superbe, la qualité des films est indéniable. Je n’ai pas énormément d’expérience dans ce domaine, mais, de mon point de vue de spectateur non accompli, je peux affirmer que tout est presque parfait. Presque, puisqu’il est impossible de l’être entièrement. J’ai remarqué une anomalie dans le deuxième épisode (les chiens de Baskerville) : lorsque le client Henry Knight raconte son histoire, Sherlock ne veut pas prendre le cas. Il commence à partir et s’arrête brutalement, suite à une phrase de son client. Or, il se retourne au début du mot « gigantesque ». Et plus tard dans l’histoire, il révèle qu’il a décidé de prendre soudainement l’enquête lorsque Henry a prononcé le mot molosse. Mais dans la scène du début, il se retourne bien avant le mot molosse. C’est le seul petit détail que j’ai remarqué, par hasard, en revisionnant le début. Ce n’est rien, et je n’en tiens pas vraiment compte. Mais je suis contente de l’avoir repéré !

Les coups de génies de Sherlock, les mails, les textos apparaissent en lettre blanche sur la vidéo, c’est perturbant au début, mais on s’y fait. Une manière originale  de ne pas perdre le spectateur.irenetexts2.gif

J’ai apprécié

  • Les acteurs, leur complicité
  • Les intrigues
  • Les différentes émotions
  • La qualité de la photographie des épisodes

Je n’ai pas apprécié

  • L’apparition massive de la presse dans l’histoire
  • La difficulté de compréhension de l’épisode 1

 note  16,5/20

Golden

Chronique positive : GOLDEN TICKET ( Voir présentation )

Joyeux Noël !

     Comme tous le monde le sait, aujourd’hui, c’est Noël. J’ai ouvert mes cadeaux ce matin. J’ai eu beaucoup de choses ( d’occasion pour certains, et ça ne me dérange pas. Au contraire ! ), et j’espère qu’il en va de même pour vous. DVD, livres, CD, gadgets, et chocolats bien sur, voici ce que le père Noël m’a apporté : 

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Comme vous pouvez le voir, j’adore Harry Potter. J’ai donc écharpe Gryffondor ( qui vient de cinereplica ), des écussons, et des jelly bean sous forme de jeux.  J’ai hâte de gouter les célèbres jelly bean vomi, couche de bébé, crotte de nez, herbes etc …

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J’ai eu 3 CD de IAMX, que j’ai découvert dans les bandes-sons de How to get away with murder.

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4 DVD viennent s’ajouter à ma collection (5 en vérité, mais le second KAAMELOTT n’est pas sur la photo ).Hâte de voir tout ça !

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Ah les gadgets! J’adore ça ! On peut voir sur cette photo : un coussin péteur, une boîte à meuh, un carnet chocolat, un mini réveil, une bougie cactus, un mini bouddha, un mini extincteur.

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Et bien sur, les livres, qui vont rejoindre ma PAL.

Alors, connaissez vous certains CD/DVD/livres ? Vous en avez pensé quoi ?

JOYEUX NOËL A TOUS !

Journal d’un vampire … Une chronique plus saignante que prévue …

JUV

  • Auteur: L.J.SMITH 
  • Nombres de pages : 422
  • Éditions : Hachette livre
  • Collection : Blackmoon

/!\ Merci de signaler les fautes d’orthographes ! Je sais qu’elles sont nombreuses, je suis désolée d’avance !

l'histoire

     Elena s’est métamorphosée en une créature de la nuit sanguinaire eJUV Vampt incontrôlable. Tiraillée entre les frères vampires, plus que jamais ennemis, elle doit aussi affronter un terrifiant adversaire, dont la menace se fait chaque jour plus vive.
Tapi dans l’ombre, celui-ci n’attend qu’une chose : déchaîner contre Elena sa furie bestiale… et la vider de son sang ! Stefan et Damon n’ont pas le choix. Ils vont devoir s’allier pour empêcher que la femme qu’ils aiment leur soit de nouveau arrachée. Et il va falloir agir vite ! Car la force maléfique prépare un spectacle apocalyptique où, c’est sûr. personne ne sera épargné…


ce que j'en dis

     J’ai lu le premier tome de la série il y a déjà un an ou deux. J’ai emprunté JUV T2les deux tomes suivant à des amis, et après les avoir contemplés ( les livres, pas les amis ) pendant plusieurs mois, je me suis décidée à ouvrir ce tome 2. J’avais trouvé que le premier tome était un peu trop jeunesse, dans le fond comme dans la forme. ( Lien de l’article sur mon ancien blog : ). C’est-à-dire que l’histoire, le traitement du thème des vampires, et l’écriture m’avaient paru surfaits. J’ai retrouvé, comme je m’y attendais, ces caractéristiques dans le second tome. Et, en bonus, j’ai pris conscience de multiples défauts, fleurissants comme de mauvaises herbes tout au long du roman, qui ont gêné ma lecture. Je vais vous expliquer tout cela en détails …
Pour moi, la première qualité d’un livre, c’est l’écriture. Or, lorsque cette qualité devient un défaut, c’est l’essence même du roman qui est remise en compte. Si la matière première du livre n’est pas satisfaisante, la lecture devient compliquée. Autant dire tout de suite que dans ce cas de JUV FAfigure, je suis du genre à abandonner facilement. Je ne suis pas une acharnée : je n’apprécie pas, je ne lis pas. Si l’on suit ces « règles », j’aurais dû abandonner dés les premiers chapitres. Parce que, oui, je n’ai pas aimé l’écriture de l’auteur. Or, et c’est là tout le paradoxe de l’ouvrage, j’ai réussi à le termine en ENTIER  . Bien sûr, il m’est arrivé de soupirer, de compter les pages (  » Encore 258 pages … Courage, courage, je sais que tu peux le faire ! ), cependant ma lecture n’était pas SI laborieuse. Moins que pour Perceval de Chrétien de Troyes, par exemple. Attention, passage épique : chaque page lue était une étape, une marche vers la fin du livre, et, sans jamais abandonner, j’ai inlassablement lu lu et lu, jusqu’à apercevoir la dernière feuille. Celle qui marquait le début de ma délivrance, ou je pourrais me diriger vers un autre livre, enfin … Ou je pourrais commencer le troisième tome de la série. Gloups. Mon enthousiasme vient de diminuer dramatiquement.

Abhorrer l’écriture, personne ne m’en voudra. Abhorrer est un mot peut être un peu fort, je le conçois. Au moins, vous avez bien compris que je n’apprécie pas le style de l’auteure ! Maintenant, si je ne veux pas me faire trucider sur place, je dois argumenter. J’ai intérêt à trouver de bonnes justifications, à moins de finir sur le pilori ! Commençons. Premièrement, le principal problème de cette écriture, c’est le manque de sentiment qu’elle transmet. J’ai senti que l’auteure essayait de faire ressentir des choses à ces lecteurs ( par le biais  de phrases exclamatives par exemple ), mais il ne suffit pas de terminer ces phrases par « ! » pour que l’on ait peur, ou que l’on soit triste. Le texte ne m’a pas fait vibrer, à mon plus grand désespoir. Les émotions ne sont pas assez décrites. Et quand on a  quelques pages de journal sur les sentiments, c’est affreusement et désespérément creux, vide, neutre. Le second problème, c’est le vocabulaire. Un exemple, les adjectifs de couleurs. Je les ai trouvés mal placés. En plein passage d’action, on a soudain un bleu azur ou un rouge vermillon qui n’ont rien à faire là ! Je veux dire qu’ils font vraiment « exposition de mon vocabulaire des couleurs ». J’aime la variété de vocabulaires, mais quand celle-ci n’est présente que dans des nuances de couleurs, et au mauvais endroit, ça ne passe pas. L’auteure a essayé de rechercher l’esthétique de son texte, mais si le lecteur le ressent, c’est que le but recherché n’est pas atteint. Comme toutes mes chroniques, il s’agit, je le rappelle, d’un avis personnel. Le manque de description, qui est hélas de plus en plus commun dans la littérature bit-lit, s’est fait ressentir cruellement. A noter aussi des phrases maladroites qui font office de transition entre les différentes actions. Mais, comme je l’ai dit plus haut, j’ai finis le livre. Donc l’écriture n’est pas si horrible que ça, ne vous méprenez pas. Je n’ai pas trouvé ma lecture agréable, mais l’écriture est loin d’être une abomination, et il ne faut pas tout de suite brûler l’ouvrage ! L’écriture a des points positifs, mais je ne les ai pas trouvés assez important pour contrebalancer les malus des problèmes cités. Les informations lacunaires, si elles peuvent être un défaut, peuvent aussi être une qualité : le récit est très fluide, et très simple ( voir même enfantin – c’est aussi ce que je lui reproche). Le livre est fait pour ceux qui aiment aller droit au but : vous n’allez pas vous ennuyer avec des descriptions rocambolesques à la Zola. Le bilan de ce paragraphe sur l’écriture, est finalement peu complexe : le livre ne correspond pas aux lecteurs aimant la science du détails et de la  description !
      Après l’écriture, les personnages, éléments indispensables du roman. Il est rare d’adorer un livre si on déteste les personnages. Dans le premier tome, je n’avais pas aimé Elena du tout. Je vous explique : on se retrouve avec le cliché de la fille superficielle et parfaite qui veut séduire le beau garçon du lycée, et, celui-ci se révèle être un vampire.

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Elena

Avec le temps, cet amour va l’adoucir et elle va devenir l’incarnation même du courage etc. Je viens de vous résumer la moitié de la saga. Peut-être que je me trompe, mais j’espère de tout cœur que le troisième tome va relever le niveau avec des personnages originaux et différents ! Stefan, est cliché aussi, Damon, hyper cliché, Matt de même. Aucune surprise sur les réactions des personnages sur toute la longueur du roman. D’ailleurs, puisqu’ils sont trois à aduler Elena, et ce qu’on peut parler de quadrilatère amoureux ? Personnellement, je n’en ai aucune idée et je n’ai jamais entendu ce terme. Cependant, j’espère que la longue liste des prétendants ne va pas s’étendre indéfiniment … Je n’ai pas envie de finir la saga avec un octogone amoureux ! D’après ce que j’ai lu des tomes suivants, ce n’est pas le cas, et heureusement. J’ai donc un espoir pour la suite.

JUV Dam

Damon

J’espère aussi que les personnages vont développer certaines facettes de leur personnalité, et je souhaite vraiment pouvoir avoir un vrai portrait psychologique des personnages. Pour le moment, à part les grandes lignes de leur caractère, et les clichés de ces derniers ( auxquelles il est possible d’associer des actions, ce qui gâche toute l’intrigue), les personnages n’ont pas une densité psychologique très présente dans le roman. Ils en ont une, mais ce n’est pas suffisant pour suffire à ma soif sans fin de  portraits détaillés. Encore une fois, ce sont les petits détails qui manquent. Pour preuve, je suis incapable de vous dire quel personnage j’aime le plus. A part Elena que je n’apprécie pas, les autres protagonistes sont neutres, fades. J’attends une amélioration pour le prochain tome. Je n’ai peut-être pas apprécié les personnages du fait que je n’ai pas aimé l’écriture, après tout, l’un découle de l’autre. Si vous accrochez au style, vous aimeriez sans doute les personnages. Encore une fois, vous décourager à lire le roman n’est pas mon but !
     L’intrigue, l’intrigue … J’ai énormément de choses à dire dessus. L’univers des vampires, le monde surnaturel me perturbe un peu, puisque j’ai lu Twilight en premier ( On ne peut nier la ressemblance troublante entre les deux romans, et comme j’ai lu Twilight en premier, j’ai une forte impression de déjà vue en lisant Journal d’un vampire. Même s’ils sont sortis avant la sage de Stéphenie Meyer. Et oui, le monde est injuste !). Je trouve que l’équilibre des forces entre les différentes créatures est très mal exprimé. Par exemple, Matt, faible créature humaine, qui saute sur un loup-garou, ça me laisse très sceptique. Je n’y ai pas cru une seule seconde.  De même, Elena qui bondit sur une vampire super-puissante, et

JUV Kat

Katherina

qui la tue ( et elle-même pas la même occasion ) en la poussant simplement au soleil, c’est un rebondissement absolument prévisible et tellement plat ! D’ailleurs, le roman est composé de deux parties, respectivement la partie 1 et la partie 2  (Apprend à compter avec avislivresques … ), et ces deux parties ont un squelette de narration quasiment identique. Je connaissais déjà la fin dés le début de la seconde partie. Aucune surprise, c’est désespérant ! On parle de Klaus dans la première partie, on entend son nom dans la bouche de Katherina ( la vampire super-puissante qu’Elena tue ) , qui n’avait pas vraiment de raison de le nommer, à part pour les rebondissements à venir, et mystère, dans la partie 2, il y a un grand méchant  qui se balade. On se demande qui s’est !  Katherina a dit qu’elle avait « tué » Klaus, donc ce n’est pas lui. Pourtant, c’est le seul personnage qu’elle est nommée. Bizarre, bizarre. Spoil : bien sûr, quelques chapitres plus tard, on « apprend » que le méchant est * roulement de tambours * Klaus ! Quelle surprise !

JUV Klaus

Klaus

      Malgré tout le mal que je viens de dire, vous avez sans doute noté que je n’ai pas abandonné la lecture, et que je compte lire le tome suivant. Pourquoi, puisque ma chronique est si acerbe ? Et bien, parce que j’adore les vampires. Pas spécialement ceux du livre, mais de manière générale. Et aussi parce que j’aime beaucoup la série The Originals, que je viens de commencer à la suite de cette lecture. ( Par contre, je n’aime pas Vampire diaries). La saga Journal d’un vampire me donne quelques indices, qui me permettent de comprendre un peu mieux le monde de ces vampires et autres créatures surnaturelles. En plus, j’ai adoré lire des passages sur Klaus juste après avoir vu un épisode de la série. Voilà, le mystère de la poursuite de ma lecture est résolue, vous allez pouvoir dormir tranquillement !

JUV The originals

Je n’ai pas apprécié :

  • L’écriture
  • Les personnages
  • Certains aspects de l’intrigue

J’ai apprécié :

  • Le parallèle avec The Originals
  • L’univers général des vampires 

note 6/20

→ MES ATTENTES POUR LE PROCHAIN TOME :

J’attends énormément du prochain tome. Je vais faire une liste, que je reprendrais pour la chronique du prochain tome ( si je le lis … ) :
– Une intrigue non prévisible
– Des caractères moins clichés
– Sentiments, émotions, portraits, descriptions approfondies.
Voilà, on verra bien ce que cela donne …

mangermort

Chronique négative : Mangemort

Actu – How to get away with murder

SAISON 2 – Mes élucubrations idiotes sur la série …

   Je viens de finir l’épisode 7 de la deuxième saison. Il est vraiment incroyable, comme tous les autres d’ailleurs. Le suspense est flippant, et le trailer de l’épisode 8 l’est encore plus ! Les questions que la plupart se posent :

Mais ou est passé Oliver ? Qu’est-il arrivé à Analise ?

   Quelles sont vos idées  ? Pensez vous qu’Oliver est mort, en train de mourir, simplement enlevé, otage, etc … ? Personnellement je ne crois pas à  sa mort. En effet, de nombreux articles mentionnent le fait que les producteurs ont décidé de mettre la relation entre Connor et Olivier sur le devant de la scène pour cette seconde saison, et notamment à travers la séropositivité d’Oliver ( ce qui n’est pas vraiment fais dans les épisodes précédents). Donc pas question de le faire mourir ici. C’est un argument certes bien faible, mais j’en suis quasiment certaine.

   Pour la mort d’Analise, je n’ai aucune idée. Même si Wes a été clairement aperçu avec l’arme à la main, je ne pense pas qu’il ait tiré. Connor non plus, à part si Analise se révèle être responsable de l’enlèvement d’Oliver. Michaela, Laurel et Asher n’ont pas de raisons suffisante pour tenter de la tuer. Bonnie ? Trop évident. Franck ? Pourquoi pas, mais il est déjà responsable du meurtre de Lila. Peut être les Hapstall, finalement. Je ne vois pas de motifs, mais après avoir vu Catherine couverte de sang, je me demande si ce n’est pas pour nous faire penser que Franck essai de lui mettre dessus le meurtre d’Analise, et le piège serait que c’est réellement elle qui l’ait fait. Compliqué, je sais. Un peu trop même.Donc j’élimine cette possibilité. Caleb ? Aucune idée. Bref, je suis dans une belle impasse … Et quitte à devenir parano, pourquoi ne pas suspecter Nate ou Eve ? Après tout, le premier la déteste et la seconde aurait ses raisons de ne pas l’aimer !


Voici un petit montage qui résumé bien la saison 2 de la série ( tumblr ) :

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Série 1 – How to get away with murder

how to get away


  • Créateur : Peter Nowalk
  • Année : 2014
  • Nombre de saisons sorties : 2

les cinq

l'histoire

           Annalise Keating possède toutes les qualités requises chez un professeur de droit pénal. Brillante, passionnée, créative et charismatique, elle symbolise également tout ce à quoi on ne s’attend pas : sexy, imprévisible et dangereuse. Que ce soit lors d’un procès ou dans une salle de classe, Annalise est impitoyable. Avocate de la défense, elle représente les criminels, des plus violents jusqu’à ceux suspectés de simple fraude. Son objectif est de faire presque tout ce qui lui est possible pour gagner leur liberté. De plus, chaque année, Annalise sélectionne un groupe d’élèves, qui se révèlent être les plus intelligents et les plus prometteurs, à venir travailler dans son cabinet. Car apprendre auprès d’Annalise est l’occasion d’une vie, celle qui peut tout changer pour ces étudiants, et cela pour toujours. C’est exactement ce qui se produit lorsqu’ils se retrouvent impliqués dans un assassinat qui fera vibrer toute l’université…( Résumé allociné )

http://youtu.be/8OfgUUtt9tM


ce que j'en dis

          Je regarde peu de séries TV, pour la bonne raison que je n’ai pas de débit internet suffisant pour les regarder en htgawmstreaming, et que les horaires TV ne me conviennent pas. Mais c’est les vacances, alors je me suis débrouillée pour avoir un accès correct à internet. Je voulais commencer une série, et j’avais entendu parler de How to get away with murder, dont le nom français est Murder (ce qui est quand même vraiment moins classe, il faut se l’avouer). A ma grande surprise, j’ai tout de suite accroché, et j’ai finis la première saison en quelques jours, un vrai exploit pour moi ! Normalement, il me faut un bon mois pour finir une saison de série, même celles que j’aime beaucoup (Game of Thrones, Merlin et… c’est tout, en fait !). How to get away with murder vient donc s’ajouter à mon palmarès de mes séries préférées. Pour plus de détails, lisez le reste de cet article. Je préviens, il est possible que je dévoile des morceaux d’intrigues. Cependant, pour ne pas vous spoiler de manière trop, disons, violente, les plus importants seront barrés. Et pour les petits malins qui n’ont pas encore vu les épisodes, ne vous amusez pas à les lire, vous risquez d’être VRAIMENT déçu. Mais à vous de voir ! Et sinon, je plaide coupable tout de suite (petit clin d’œil à la série, pour ceux qui n’avait pas compris le jeu de mot), j’ai regardé les résumé des épisodes avant de les voir. Oui, je n’ai aucune volonté, et je sais, c’est dommage. Mais bon, on ne se refait pas.

            J’ai bien aimé l’approche qu’ont choisi les producteurs (ou les scénaristes, et toutes les personnes à l’origine de cette idée). Le choix du fil conducteur me parait astucieux : les flash-back sont l’histoire « normale », qui nous amène peu à peu à une intrigue qui se déroule quelques mois plus tard. On se retrouve donc dès le début avec la fin de l’histoire. Pour faire court, la fin de l’histoire c’est une bande de jeunes adultes (ou vieux ados, comme vous voulez), qui essaient de dissimuler un cadavre. Et les flash-back, le début de l’histoire, ce sont ces mêmes étudiants en droits qui suivent des cours avec une célèbre avocate (Annalise Keating), qui l’aident dans ses affaires. On suit leur histoire d’amours (même si la plupart du temps ce sont juste des histoires d’un soir …), pour certains plus que d’autres d’ailleurs. C’est un schéma un peu étrange, que je n’ai jamais vu auparavant. Je reconnais avoir une pauvre culture cinématographique et séristique (ce mot n’existe pas, pas la peine de chercher dans le dictionnaire) : ce n’est sans doute pas la première série à utiliser ce type de construction, mais c’est la première que je vois. Donc, mon impression est que c’est original. Il est vrai que j’ai déjà lu des livres avec une narration de ce genre (Ronde de nuit de Sarah Watters, pour ceux qui connaissent), mais ce n’est pas ce dont il est question ici. La distinction entre les deux histoires se fait aisément. Il y a une sorte de petite annonce : des images de fêtes, une pièce qui tombe au sol, et une fille qui tourne (enfin, ça va tellement vite, je crois que c’est ça) pour meurtreannoncer et clore l’intrigue « Mais qu’est-ce qu’on fait du corps ? » (C’est-à-dire la fin. J’espère ne pas en perde certains en route !). La seconde chose, la plus importante, qui est aussi très astucieuse, ce sont les couleurs utilisées pour les deux histoires. Pour la première, on a un fond bleu qui donne une ambiance un peu glauque (logique : il s’agit d’un meurtre.). Quant à la seconde, les couleurs sont plus vives et plus chaleureuses. Pas moyen de se tromper sur la chronologie de l’histoire, donc. Le bleu se passe après les couleurs vives. Et tout ceci s’assemble dans l’épisode 9, qui reprend tous ces morceaux éparpillés pour en faire 45 minutes de suspens intense. Donc pas de panique pour ceux qui n’arrivent pas à suivre ces deux histoires parallèles !

J’aime donc beaucoup cette série, mais j’ai parfois l’impression que les scénarios sont trop tirés par les cheveux. Les preuves données dans les procès me paraissent parfois superficielle, en tout cas pas assez pour gagner. Je n’y connais rien du tout en matière de loi, je me trompe sans doute, mais je trouve ça un peu déroutant. Je reproche aussi le manque de crédibilité : vouloir créer le sensationnel en oubliant que cette série est censée être ancrée dans le monde réel. Trop de mort tue les morts. * Sam, Rebecca, puis Annalise dans la deuxième saison, ça fait beaucoup ! * On se croirait dans Game Of Thrones ! Mais bon, une série sur le monde réel et les plates vies de gens normaux serait sans doute trop ennuyante, et les cadavres relancent l’intrigue.

            Comme je viens de l’introduire rapidement, le suspense est de mise dans cette série. Les moments de répits sont rares, voire inexistants. C’est une série fatigante pour les nerfs fragiles (dont je fais partie). L’attente du verdict lors des procès, le désespoir de plus en plus présent de connaître le nom du meurtrier de Lila Stangard, et les multiples causes de stress rythment la série. Un peu trop, même .J’ai juste envie de me reposer, et au moment on je commence à me détendre, ça repart : de quoi finir pas craquer ! Du suspense, du rire, il y a de tout dans cette série. Je n’ai pas encore pleuré, mais les larmes viendront tôt ou tard. Ah oui, cette série est idéale pour mettre quelqu’un en état de choc : pour les sensibles, ne pas regarder avant de dormir. * J’ai cru défaillir quand j’ai vu Rebecca morte. Et pourtant, je le savais, mais je n’étais pas préparé à une mort si soudaine ! Pareil, j’étais certaine que Connor avait le SIDA, et quand j’ai appris que c’était Oliver… J’ai été très surprise.* J’adore cette série car elle apporte un large panel d’émotions.

            Et enfin, voici ce dont j’ai le plus envie de parler : les personnages. Commençons par Annalise Keating, l’avocate et le personnage principal de cette première saison. Un fort caractère, un personnage qui parait insensible mais qui cache au analyse keatingfond d’elle une part de fragilité. Elle a un courage énorme, et elle ne lâche rien. Je ne serais jamais allé au bout de toutes ces choses qu’elle a su accomplir, et certaines ne sont pas très morales et honnête. Ce sont sans doute pour elle les plus difficiles à faire. * Envoyer son petit ami en prison pour sauver ses élèves qui ont tué son mari, il faut pouvoir le faire.* Niveau caractère, je suis à l’antipode même de ce protagoniste. Cependant, cela ne m’empêche pas de l’apprécier et de suivre avec passion ses démêlés judiciaires. Elle a un répondant extraordinaire et un don pour la rhétorique, que je lui envie beaucoup. Ma citation préférée d’Annalise :

« Never take a learning opportunity away from another student. No matter how smart you need everyone to think you are« . ( Episode « Pilot » ).

J’ai peu de sympathie envers Franck, il est trop attaché à Laurel, trop collant. En même temps, elle est énervante aussi, j’en conviens. Il me paraît louche, bizarre. * De plus, c’est lui qui a tué Lila, de quoi le rendre encore plus louche et bizarre !*.Bonnie se comporte de façon assez étrange envers Laurel et Franck * et sa relation avec Asher m’a étonnée *.

Michaela et Laurel me sont égales, même si j’aime bien leur caractères. J’adore Wes et Rebecca. Rebecca a une personnalité vraiment sombre, elle ne fait confiance à personne à part à Wes * Finalement, cette confiance était-elle connorméritée ? Oui, je sais que je suis dure avec le pauvre Wes !*. Quant à ce dernier, justement, je le trouve très courageux et j’ai été surpris de sa suspicion dans les derniers épisodes. Et bien sûr, comme la plupart des gens, j’aime bien Connor (lien=> 23 reasons Connor Is The Best Part of How to get away with murder, j’adore cet article, en plus il y a plein de gif !) et Oliver ! Et comme j’avais lu les résumés sur internet avant de voir les épisodes, * je savais qu’un des deux allaient avoir le SIDA. J’aurais préféré que ça soit Connor, plutôt qu’Oliver qui est quand même plus sage, et qui le « mérite » moins, si on peut parler de mérite dans ce genre de cas.* Oliver est un personnage assez jovial, et sympa. Il aime vraiment Connor dès le début de la série, et ça me fait de la peine de voir que ce n’était pas réciproque. Finalement je pense que Connor l’aime, et j’espère que tout ça va s’améliorer dans la seconde saison. Ces deux personnages évoluent beaucoup au cours de la saison, de même que Wes et Analyse.

            J’adore cette série parce qu’elle fait ressentir plein d’émotions, les personnages sont attachants (ou détestable, au choix !), et la réalisation est originale. Je recommande, malgré quelques fausses notes notamment au niveau du scénario. Une première saison prometteuse, j’ai hâte de voir la suite.

  • Épisodes préférés : Le 1 et le 9
  • Personnages préférés : Oliver et Connor
  • Personnage détestés : Franck et Bonnie

 note   17,5/20

 

Golden

GOLDEN TICKET : CHRONIQUE POSITIVE 5 ( voir présentation )


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Je ne sais pas mettre des sondages sur un article wordpress, alors voici le lien permanent : http://www.pixule.com/278441394377_vos-personnages-preferes.html