L’appel du Coucou- Robert Galbraith ( J.K Rowling)

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  • Parution : 2013
  • Collection : Grasset, Livre de Poche
  • Titre original : The  Cuckoo’s Calling
  • Série : Enquêtes de Cormoran Strike (L’appel du Coucou, Le Ver à Soie, La carrière du Mal).
  • Pages : 700 Livre de Poche.

 

      J’ai gagné ce livre avec le calendrier de l’avant des éditions Le livre de Poche, ainsi que le second tome de la mini série des enquêtes de Cormoran Strike,  Le Vers à Soie. Moi, jk-rowlinggrande fan d’Harry Potter, je ne savais pas que J.K Rowling avait écris ces polars sous le pseudonyme de Robert Galbraith. Voilà, je plaide coupable de mon ignorance !  Voici la quatrième de couverture de l’édition Le livre de Poche :

Lorsque le célèbre mannequin Lula Landry est trouvée morte, défenestrée, dans un quartier chic londonien, l’affaire est vite classée. Suicide. Jusqu’au jour ou John Bristow, le frère de la victime, frappe à la porte du détective privé Cormoran Strike. Cet ex-lieutenant de l’armée, revenu d’Afghanistan amputé d’une jambe, est au bout du rouleau : sa carrière de détective est au point mort et sa vie privée, un naufrage. Aidé par une jeune intérimaire finaude, virtuose de l’Internet, il reprend l’enquête. De boîtes de nuit branchées en palaces pour rock stars, Strike va passer de l’autre côté du miroir glamour de la mode et du people pour plonger dans un gouffre de secrets, de trahisons, de manœuvres inspirées par la vengeance.

Elle promet au lecteur une intrigue palpitante qui percerait les secrets des industries de la mode haute couture, nous plongerait dans de grands secrets etc. Histoire d’annoncer clairement la couleur, je n’ai pas eu cette impression lors de ma lecture. Je sors un peu déçue de cette œuvre, qui s’annonçait pourtant palpitante.

     Le cœur du polar, c’est le crime. Un meurtre, et vers la fin un double meurtre pour celui-ci. Tout lecteur, confirmé ou non, a bien sûr en tête de trouver l’identité du meurtrier avant la révélation finale de l’auteur. Là est tout le plaisir du lecteur, cette course contre la montre, cette envie de se prouver à soi-même que l’on est aussi intelligent que le détective, ce que j’ai essayé de trouver dans le livre. Je vous avoue que je n’ai jamais, dansdeux-scenes-des-petits-meurtres-d-agatha-christie-commentees-par-son-realisateurm170815 toute ma vie de lecteur, réussi à démêler le vrai du faux et à confondre un coupable avant les dernières pages, c’est-à-dire quand tout est résolu et que tout semble évident. De nombreux scénarios ont traversé mon esprit, et pour une fois, j’avais en tête les coupables dés les premiers chapitres du roman. En fait, toute cette histoire me fait vraiment penser à des livres d’Agatha Christie, mais je ne suis pas en mesure de vous dire avec précision à la ou lesquelles de ses œuvres L’appel du Coucou me renvoie. En fait, je n’aurais sans doute pas eu l’idée du meurtrier sans avoir déjà lu une histoire de ce type. Sans doute un lecteur n’ayant jamais lu d’Agatha Christie ou vu ses films seraient à même d’apprécier toute l’originalité de ce polar. Au final, la révélation est plutôt basique, pour ce qui est de l’identité du meurtrier du moins. Le mobile est commun, le meurtre en lui–même aussi, mais ce sont tous les éléments ante et post mortem qui sont complexes à appréhender, pour ma plus grande joie. Enfin quelque chose qui soit étonnant dans l’histoire ! Je dois admettre que j’ai été très surprise par un élément (je veux bien en discuter avec ceux qui ont lu le livre, mais je ne vais pas vous spoiler si vous souhaitez le lire), je ne m’y attendais vraiment pas. Pour ce qui est du suspense, il est omniprésent vers la fin de l’histoire, puisqu’on ne peut jamais être certain de l’identité du meurtrier. Cependant, le plus gros reproche que je ferrais à ce livre concerne le manque d’actions trépidantes. Ici, pas de courses poursuites grandiose, rien de spectaculaires, pas de semi-révélations pour tenir en haleine, pas de dialogue remplie de sous entendu, pas d’analyse psychologique profonde etc. Juste des rencontres au fur à et mesure des pages et un double meurtre vers le milieu du roman, pour redonner du dynamisme au livre. Par ailleurs, ce second meurtre a l’air un peu « fabriqué ». J’ai lu la fin dans l’attente de connaître les terribles secrets dont parle le résumé. Et j’ai attendu, attendu, attendu.. Avant de me rendre compte que je pouvais patienter longtemps. Il y a des secrets de famille à la limite, mais c’est tout. Peut être aurais-je été moins désappointé par ce livre si je n’avais pas lu le résumé. Mais sans ce résumé, je n’aurais pas lu le livre… Encore une fois, il ne faut pas lire la quatrième de couverture d’un livre, et il ne faut pas avoir d’appriories sur un livre avant de se lancer dans sa lecture – ce qui est presque totalement impossible.

      Les personnages ne sont pas spécialement intéressants en eux-mêmes. Spontanément, rien ne me vient lorsque j’évoque leur nom (Cormoran Strike pour le détective privé et Robin pour son assistante). Le couple qu’il forme (pas un couple d’amoureux, un couple steven-moffat-sherlock-et-watson-c-est-un-couple-de-sitcomm145234d’associé dans l’intérêt du crime) ne sort pas de l’ordinaire des polars. Une sorte de remake de Sherlock Holmes et du médecin, dont j’ai oublié le nom. Loin d’être désagréable, ce n’est pas le type de couple auquel je m’attache. La volonté de Strike de cacher sa situation précaire ainsi que sa vie amoureuse dévastée à Robin est néanmoins touchante. De manière plus général, Strike est un personnage qui inspire la pitié du lecteur, même si celui-ci préférerait mourir plutôt que de l’admettre. Robin a bien compris ce qu’il fallait faire ou ne pas faire en présence du détective, et toute leur coordination repose sur ces limites. Je préfère qu’il n’y est rien entre eux, il est plus agréable de lire un roman policier qui ne se mêle pas d’amour.

       J’ai aussi observé que l’auteur a souhaité intégrer à son livre des passages plus léger, voir humoristique (l’arrivée inattendue et mouvementée de Robin dans le cabinet du détective, ou encore la relation entre Cira et Strike). Par conséquent, le roman est sympa à lire, même si je ne me suis pas fait emporter par ces pauses dans l’enquête. Je ne sais pas si l’écriture de J.K Rowling est adaptée à ce type d’histoire, ou peut être mon jugement est-il altéré par la lecture de Harry Potter, mais le style manquait d’un peu de piment , même si le tout reste bien sûr très fluide et agréable à lire. Pour illustrer ceci, voici l’extrait recopié par mes soins de la rencontre entre le détective et son assistante Robin :

Page 27-28 :  » Le nom qu’elle avait lu sur la sonnette était gravé sur le panneau de verre : C.B Strike ; avec en dessous, les mots Détective privé.Robin se figea, la bouche entrouverte, dans une stupeur qu’un de ses proches n’aurait pu comprendre : elle n’avait jamais confié à personne (pas même à Matthew) l’ambition qu’elle nourrissait en secret depuis sa tendre enfance. Une telle surprise, et un jour comme aujourd’hui ! C’était comme un clin d’œil de Dieu, et elle fut tentée de l’attribuer à la magie qui l’environnait depuis la veille, d’y voir un lien mystérieux avec Matthew et sa bague, bien qu’à la réflexion il n’y eût évidemment aucun rapport entre les deux.Savourant ce moment, elle s’approcha de la porte et tendit sa main gauche ou le saphir brillait d’un éclat sombre dans la pénombre du palier ; mais avant qu’elle ait le temps de saisir la poignée, ce fut au tour du battant de verre de s’ouvrir soudainement.Cette fois, elle n’eut pas le temps de s’écarter. Les cent dix kilos d’un grand gaillard échevelé la heurtèrent violemment ; elle perdit l’équilibre et fut propulsée en arrière, battant l’air de ses bras comme un moulin à vent et lâchant son sac, avant de dégringoler dans la cage d’escalier.

      Cette première enquête de Cormoran Strike ne restera pas dans ma mémoire, mais c’est un polar plaisant à lire, que je peux conseiller pour une lecture facile et détente.


Golden

Golden Ticket : Chronique positive

 

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Jeux en ligne

       Je l’avoue, j’ai succombé à certains jeux en ligne.  Je le reconnais, ces jeux sont un peu puérils. Ma petite sœur est inscrite dans les mêmes que moi, et pourtant nous avons plus de trois ans d’écarts. Il faut croire que je dois être mentalement retardé ? En tout cas, je ne peux réfuter mon attirance contre nature pour ces jeux en ligne…

  • MICROPOLIA

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Le Jeu : Le but est de mener son avatar, un pol, le plus loin possible dans la vie. Un an dure trois jours. Tous est fait pour ressembler à la « vraie » vie ( mais c’est loin de l’être, bien sur,

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Mon premier enfant (pas encore né)

il faut savoir faire la différence ). On peut faire des études, devenir président, ministre, éboueur, journaliste, gangster, dealer, il y en a pour tous les gouts. On peut se marier ( mariage homo autorisé ), avoir des relations hors-mariages, avoir des enfants, acheter du savon, des gilets pares balles ( ou des préservatifs, pour ceux qui ne souhaitent pas d’enfants), adopter une petite fille, boire de la bière, devenir styliste, se promener dans les rues de la mafia, déclarer ses impôts, recevoir des allocations chômages, et bien sur, mourir. La liste est longue !mon pol.png

Information : Il y a des dizaines de villes fictifs du même groupe, comme stéréopolia, mais les joueurs ne sont pas interconnectés. Je suis donc sur micropolia.

Point positif : Une nounou (un joueur comme vous et moi ) peut prendre en charge votre pol pendant les périodes scolaires ou une absence, moyennant une petite somme d’argent (du faux, évidemment). Et enfin, c’est un jeu gratuit. On peut acheter des pièces pour avoir des privilèges, mais ce n’est pas indispensables.

Point négatif : Une faut avoir un certain âge pour faire certaines choses, ce qui empêchent parfois de valider des objectifs pour changer de niveau ( Exemple : acheter une patate de drogue, impossible avant 21 ans ). Je trouve aussi parfois gênant les joueurs qui déclarent vraiment leur flammes à mon pol : on est dans un jeu là, et j’avoue que parfois c’est flippant. Le graphisme est pas top, mais c’est un jeu gratuit.

Mon compte : Je suis un gars et je m’appelle Westeros Snow. Je sais, j’ai un look pour le moins étrange. Mais le coiffeur, c’est  trop cher pour moi. (CF photo de profil à droite …)

  • FORGE OF EMPIRES

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Le jeu que beaucoup connaissent sans doute, avec toutes les pubs à la télévisions, il est difficile de le manquer. J’ai voulu essayer, et finalement, ce n’est pas si désagréable. J’y ai même pris gout.

Le but : Traverser les différents âges ( bronze, hauts moyen-âge, ère postmoderne etc…) en faisant fructifier son territoire. Gagner des batailles, rechercher des technologies, faire travailler ses habitants, assurer leur bonheur ( de toute façon, on est obligé sans quoi ils ne produisent rien), construire son armée et s’enrôler dans une guilde, voilà de quoi faire grandir son royaume.

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Tournoi Joueur contre Joueur

Information : Il y a plusieurs serveurs avec plusieurs mondes. Je suis dans le monde Brisgard, et je ne peux interagir qu’avec les joueurs de ce monde.

Points positifs : De quoi passer ses nerfs dans les batailles, et le choix aussi de ne pas en faire. Par le commerce ou par la guerre, il suffit juste d’arriver à ses fins, peut importe le chemin. De plus, si nous sommes attaqués, notre armée de défense ne meurt pas dans notre « stock », elle est remplacée automatiquement, et notre cité vaincue ne peut pas être détruite. Uniquement un bâtiment de production est pillé. C’est un jeu gratuit, même si parfois le besoin de diamants payant se fait plus ressentir que dans le jeu précédemment présenter.

Points négatifs : C’est un peu répétitif à la longue, on se lasse. De plus, les diamants sont parfois bien pratiques, or, les joueurs lambdas qui ne payent pas n’en ont pas beaucoup. L’interaction entre les joueurs est quasiment inexistante.

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Ma cité ( Âge du Fer )

Mon compte :

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Mon pseudo est WesterosSnow, et le nom de ma cité est Westeros. J’ai choisi cet avatar car il me fessait penser à Littlefinger (Petyr) dans Game Of Thrones, vous ne trouvez pas ? Bon, d’accord, la ressemblance est très lontaine, mais bon, c’est mieux que rien…

Et vous, à quels jeux êtes vous inscrits ? Que pensez vous des jeux en lignes ?

Mini Reportage

LIEN DU SONDAGE POUR LE PREMIER MINI-REPORTAGE  : ICI

J’ai vraiment besoin de vos réponses, sans quoi l’article ne pourra pas voir le jour !

J’aime beaucoup le monde de la blogosphère littéraire/cinématographique/séristique ( il est temps d’ajouter ce mot au dictionnaire ), ainsi ai-je décidé de créer la rubrique des « mini-reportages ». Sans doute en avez-vous déjà rencontré sur les blogs, je ne prétends pas à une « création » originale. Cependant, je tiens à préciser ne pas avoir été inspiré par quelques sources que ce soient, si ce n’est de mes propres méninges. Je préfère ne pas omettre ces quelques détails, ayant déjà eu quelques petits soucis.

Trêves de bavardages, venons-en aux explications. Voici la recette que je compte appliquée pour chacun de mes mini-reportages :

Tout d’abord, l’ingrédient primordial, la base, l’essentiel et la raison d’être de ces nouvelles rubriques : le sujet. Un sujet d’actualité, polémique, ennuyant, bizarre, étrange, qu’importe du moment qu’il ait un lien- si ténu soit-il – avec les thèmes du blog. Petit rappel : Quels sont les thèmes du blog ? Et bien, les livres, les films, les séries et, en moindre mesure, la musique. Jusque là, je suis totalement d’accord, rien n’indique que de cette décoction sortira un « mini-reportage ». En effet, un sujet, tout les articles en ont un  ! Ce qui fera la spécialité de cette nouvelle catégorie, ce sont les sondages, les interviews de lecteurs, d’auteurs ou de n’importe quelle personne lambda, mais aussi le caractère plus « ouvert » que je compte lui donner. Plus ouvert, c’est à dire moins fermé autour d’un sujet, avec des choses moins communes aux chroniques habituelles. Mon principal but sera de rencontrer l’opinion des personnes concernées (ou non), et de le mettre sous une forme journalistique. Un peu comme un reportage, d’où, vous l’aurez compris, le nom de mini-reportage. Voilà, maintenant que vous êtes au courant, il serait peut être tant que je m’y mette ! J’hésite entre plusieurs sujets pour le premier article :

  • Les lectures en VO
  • Game Of Thrones : Les livres ou/et la série ?
  • Les personnages « clichés »
  • Avez vous déjà eu honte d’avoir aimé un livre ?

Voilà, j’aimerais que vous m’aidez à choisir entre ces sujets ou en proposer de nouveaux. Que pensez-vous de ce nouveau format ?

Je précise que les chroniques resteront tout de même publiées sur le blog !

Comment réussir sa prépa scientifique, un livre qui donne des conseils vécus pour la prépa scientifique …

Voici un petit billet plus qu’une réelle chronique, puisque je voudrais vous présenter rapidement un petit livre :

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Auteur : Adrien Hadj Sala


Quatrième de couverture :

    Ingénieur en aérospatial, Adrien Hadj Salah vous donne les clefs de la réussite pour intégrer l’école de vos rêves.
 » Tout a commencé au Lycée, lorsque j’ai pour la première fois entendu parlé de prépa. J’étais pas très bon élève, mais je savais ce que je voulais faire plus tard : concevoir l’I.A de satellites. Aujourd’hui j’y suis arrivé, grâve à des méthodes et techniques pour progresser en prépa que je vous transmets dans ce livre. Je suis ravi d’entendre des élèves me dirent qu’ils ont pu intégrer des écoles comme l’X, les Mines ou encore Centrale grâce à mes conseils. « 


   J’ai eu ce livre à Noël, voulant depuis quelques temps faire une prépa MPSI ( Maths Physique Science de l’Ingénieur ), et ayant beaucoup de questions sur le sujet, j’ai été très contente de recevoir ce petit bouquin. Et l’auteur, lui-même un ancien de la prépa MPSI, est ingénieur dans le domaine de mon souhait ( l’aérospatial). Un petit livre, car en effet il y a une centaine de pages, en gros caractères. Dedans, plein de conseils, des idées d’organisation, des méthodes d’apprentissages , une immersion dans le monde des prépas, et le tout m’a finalement rassurée. Si vous vous posez des questions n’hésitez surtout pas, c’est vraiment un très bon livre qui vas pouvoir vous rassurer dans votre orientation, et je le pense vraiment, vous aider à réussir vos années de prépa. Le seul petit bémol, ce sont les nombreuses fautes d’orthographes du le livre. En plus, elles sont particulièrement présentes dans les paragraphes traitant du français. Je pense qu’une relecture par une tiers personne, voir un correcteur de fautes orthographes automatiques n’auraient pas été de trop. Cependant, le tout reste largement compréhensible, et le style n’est pas ici le principal intérêt du livre. Je conseille si vous avez des doutes et j’espère que ce livre pourra vous aider.  Je ne donne pas de notes car à mon avis, le livre ne s’y prête pas, et mon avis est trop court pour que je puisse la justifier. Cependant, la chronique est bien sûr largement positive. Un petit Golden Ticket pour la route…

Golden

GOLDEN TICKET : Avis positif

Tugdual Tome 2 : Un bouleversement dans la saga !

Chronique courte

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  • Auteures : Anne Plichota et Cendrine Wolf.
  • Saga Tugdual, Tome 2 sur 3
  • Par les auteures des sagas Oksa Pollock et Susan Hopper.
  • Fantastique

l'histoire

    Les masques tombent et le mystère s’épaissit… Serendipity n’a pas fini de livrer ses secrets… La petite ville où Tugdual, Zoé, Mortimer et Barbara ont trouvé refuge leur apparaît soudain sous un nouveau jour. La découverte de l’Ordre et la mort d’Abakoum ont redistribué les cartes. Qui est de leur côté ? De qui doivent-ils se méfier ? Et surtout, qu’est-ce que tout cela signifie ? Les trois adolescents sont bien décidés à trouver des réponses, sans se laisser cantonner au rôle qu’on veut leur voir tenir. Quitte à braver l’Ordre et à enquêter dans la plus grande discrétion. Ils sont plus que jamais soudés, mais chacun se débat avec ses propres démons. Tugdual voit les fantômes de sa vie passée ressurgir dans son esprit, Zoé ne sait plus comment contenir la violence qui l’envahit, et Mortimer observe avec inquiétude son monde changer. Le résultat de leurs investigations va dévoiler un pan de la vérité. Mais est-ce encore un leurre, un guet-apens ou les prémices d’un mystère plus profond ?


ce que j'en dis

Écriture :

  • Agréable, fluide, facile à lire.
  • Vocabulaire simple mais varié.
  • L’écriture reste tout de même assez jeunesse.
  • Les descriptions sont présentent mais j’aimerais en voir plus, mieux détaillées, de sorte que l’on puisse s’imaginer la scène.

Intrigue :

  • Le suspense est présent.
  • Il y a de nouveaux tournants, un renouvellement de l’histoire qui offrent de nouvelles perspectives, j’adore !
  • Changement par rapport à la saga Oksa Pollock et au premier tome de Tugdual. Je suis totalement pour, j’espère que cela va continuer dans le prochain tome.
  • Cependant, si l’originalité pointe le bout de son nez, il reste toujours la perpétuelle histoire des méchants contre les gentils, même si les frontières se floutent dans ce second tome.

Personnages :

  • Mon personnage préféré : Mortimer.
  • Relation entre les personnages peu exploitée. Je ne suis pas une adepte du sentimentalisme, mais un peu plus sur les relations Connor/Zoé et Mortimer/Josh serait bien. Seule la relation entre Tugdual/Victoria est développée, et ce n’est pas ma favorite.
  • A travers les personnages sont évoqués des sujets comme les handicaps (Victoria est aveugle) ou l’homosexualité (Mortimer/Josh). J’aime beaucoup, car justement, les auteurs ne les décrivent pas comme anormaux, mais ordinaires, elles ne font pas de différences. On pourrait quasiment dire que ces sujets ne sont pas traités. Les auteures n’en font pas cas : Mortimer aime Josh, Victoria est aveugle, c’est comme ça et pas autrement. C’est une façon de voir les choses que j’apprécie beaucoup, et c’est très agréable à lire.

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Ci-dessus Zoé, Tugdual et Mortimer sur la couverture du premier tome.

Autre :

  • Les chansons présentent dans le roman sont un petit bonus pour le lecteur. Soit elles sont écrites et interprétées par Tudgual (Nom du groupe : The No Body), soit ce sont les chansons qu’il écoute dans son MP3. Elles s’insèrent bien dans la narration, les paroles se rapportent à l’histoire. Voici quelques titres : The arhictect of love de New Young Pony Club ; Feel de The Soft Moon ( deux chansons pas vraiment à mon gout ).
  • On peut trouver les chansons inventées par Tugdual sur YouTube, chantée et mis en musique par deux jeunes artistes, en relation avec les auteures et la maison d’édition comme  Human de The No Body ( Je trouve que, même si la voix est belle, ce n’est pas celle que je donnerais à Tugdual. Ce n’est pas mon style de musique, donc je n’aime pas trop).
  • Par contre, si vous ne parlez pas anglais, vous devez lire les traductions des paroles en tout petit en bas de page. C’est assez désagréable, mais cela peut aussi vous offrir une belle opportunité d’améliorer votre anglais, à vous de voir !
  • J’ai remarqué des erreurs d’impressions. Il manque quelques points à la fin des phrases. Rien de gênant et cela n’entache pas à la compréhension.

note 14/20

Golden

GOLDEN TICKET: Chronique positive ( Voir présentation )

Végétarienne et fière de l’être

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     J’ai pensé qu’il serait intéressant de publier un article sur le régime végétarien, en expliquant mon parcours personnel. Depuis toute petite, je n’aime pas la viande et le poisson. J’ai toujours rechigne à en manger dans les repas de famille, à la cantine, comme à toutes les fêtes. Bien sûr, une enfant est obligée de se nourrir de la façon dont le souhaitent ses aînés. aimez_moi_ne_me_mangent_pas_conception_de_vache_badge_rond_5_cm-rd0a1ee3c3f314455815d1a538a75842d_x7j3i_8byvr_324Heureusement, mes parents ont vite compris que cela ne servait à rien d’insister. J’ai donc arrêté de manger de la viande du type poulet, bœuf, et je ne sais même plus le nom du reste, avant la fin du primaire. A part le mercredi, ou je mangeais chez mes grands-parents, car je n’avais pas vraiment le choix. Dés la 6 éme, j’ai arrêté aussi chez eux, après quelques disputes bien nourries. En 5éme, je ne mangeais plus de bonbons avec de la gélatine de porc, et j’étais presque végétarienne. En effet, je me forçais à manger, chez les invités, des aliments tels que le jambon ou de la viande hachée. En 4éme, je suis partis deux mois en Allemagne, et je refusais de manger plus que des lardons. Mais j’étais obligé : j’avais prévenu la famille, mais ils ne pensaient pas possible de ne pas manger de viande du tout. Pour eux, les lardons n’étaient pas de la viande. Donc, j’ai dû en manger, peu, bien sûr, et avec de grandes grimaces, restant tout de même polie pour que mon séjour ne se transforme pas en cauchemar. De retour en France, je n’ai plus mangé de viandes du tout, ni de poisson bien sûr.

Image + phrase Ici

Quand vous devez expliquer pour la 32.343e fois (depuis le début de l’année) pourquoi vous ne mangez pas de viande..

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Ce sevrage complet m’a énormément réjouit.  Depuis la 4 ème, je n’ai plus jamais ingurgité aucune chair animale. En 3 éme, le médecin s’est aperçu de carences dans mes analyses : cela pouvait amener à des problèmes rénaux, à l’hôpital et devenir très grave. J’ai tout de même continué mon régime végétarien, mais en le faisant correctement. A vrai dire, ceux qui disent que ces régimes sont mauvais pour la santé, ont tord : ils ne sont pas bons que si on ne les fait pas correctement. Il ne suffit pas de manger la même chose, moins la viande, pour compenser. Des céréales, des apports en protéines comme dans le tofu sont nécessaires. Finalement, ma carence s’est résorbée quelques mois plus tard (merci tofu !). Cependant, je fais depuis de l’hypotension, et je ne sais pas si c’est lié à cette ancienne carence. De toute façon, ce n’est plus dangereux et ne met pas ma santé en péril. 

Je vis très bien d’être végétarienne, je ne suis jamais tentée de manger de la viande, et je ne me souviens plus du gout. Je mange des produits de substitution, qui n’ont pas le même goût que la viande, d’après ma famille,83882470.jpg tel que les soycisse, les cordon-bleu tofu, les crocs tofu, du salami tofu, etc. Tous ces produits sont gras, et je ne les mange pas quotidiennement, c’est évident. Pour le reste, c’est tarte aux brocolis, au navet, au curry, gratin, etc., que je ne fais pas moi-même. Je suis une quiche en cuisine, et j’ai intérêt à m’améliorer si je veux continuer à l’université ! De plus, j’aimerais devenir végane. Même si j’aime le fromage, je sais que j’arriverais à m’en passer, de même que les œufs. Pour le moment, je ne souhaite pas imposer ce régime encore plus difficile à ma famille. Être végétarien a de gros impacts sur la santé personnel mais aussi sur celle de la planète, comme vous pouvez vous en douter. Ce sont 95 vies/ans sauvées pour chaque personne végétarienne/végane, des tonnes de CO2 en moins ( Surtout pour le régime végane. En effet, les œufs et le fromage, présents dans le régime végétarien, demandent beaucoup de transport, de nourriture, etc.).  Et pour la santé personnelle, Extrait du site de l’association végétarienne de France

La recherche a montré que les végétariens sont moins susceptibles de souffrir d’obésité, de maladies cardio-vasculaires, d’hypertension artérielle, de diabète (type 2), d’hypercholestérolémie, de certains cancers (côlon, prostate), de maladies du côlon (diverticulites), de polyarthrite rhumatoïde, d’ostéoporose, de constipation et de calculs biliaires. À quoi l’on peut ajouter une présomption d’effet bénéfique pour le cancer du sein, la fibromyalgie et la dermatite atopique.

C’est aussi un état de conscience, même si tous ne le comprennent pas. Je remarque que de plus en plus de gens sont des végétariens/véganes « imposteurs », qui soutiennent d’être végétarien, tout en avalant goulument du jambon, parce qu’après tout,  » ce n’est pas vraiment de la viande ». Ce genre de réaction m’énerve : cela donne une mauvaise image de ceux qui font réellement des efforts pour sauver la planète et sa biosphère animale ! Pas étonnant que personne ne les prennent au sérieux, et parfois, les amalgames vont bon train. La France est encore un pays très traditionnel, par rapport à l’Allemagne, qui accepte facilement ces régimes ( à part la famille de ma correspondante … ). Il est fréquent de croiser des végétariens, ou véganes, là-bas. Même les cantines scolaires proposent des menus adaptés !

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Site : vegactu.fr

Chaque jour, dans ma cantine française, je suis face à des légumes fades et immangeables, à de la viande à toutes les sauces et parfois mélangées aux entrées ou au plat, à des pâtes grasses et luisantes. Je ne mange donc qu’une pomme, et difficile dans ce cas de tenir jusqu’à 18 heures, surtout le vendredi, après 3 heures de DS ( voir 4 parfois ). Finalement, j’attends avec impatience l’université, qui symbolise pour moi la liberté culinaire.

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J’adore ce cartoon, il est trop drôle !

Et vous, avez vous déjà eu envie de devenir végétarien/végan ? L’êtes vous devenu ?

 

Sherlock Saison 2 : J’adore !

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Acteurs principaux :

  • Benedict Cumberbatch : Sherlock
  • Martin Freeman : Watson

Année : 2012

Réalisateur :

  • Episode 1 et 2 : Paul McGuigan
  • Episode 3 : Tobbie Haynes

l'histoire

Épisode 1 : Un scandal à Buckingham

Sherlock interrompt une enquête à la campagne pour répondre à un appel impérieux du palais de Buckingham. Il est chargé de récupérer des clichés compromettants d’une princesse de sang royal, qui sont entre de mauvaises mains. Mais une rencontre avec Irene Adler le persuade que celle-ci est en possession de preuves bien plus dangereuses et, surtout, qu’elle est recherchée par des agents de la CIA et court un grand danger…

Épisode 2 : Les chiens de Baskerville

Sherlock Holmes s’ennuie ferme dans son appartement et attend avec impatience la prochaine affaire. Après avoir repoussé un e-mail venant d’une fillette le suppliant de retrouver son lapin lumineux, il reçoit la visite de Henry Knight. Il y a vingt ans, le petit Henry, alors âgé alors de 7 ans, a vu son père taillé en pièces par une créature monstrueuse, à Dewer’s Hollow. Aujourd’hui, Henry est persuadé d’avoir reconnu les traces de pas du monstre et que le gouvernement cautionne des recherches secrètes en vue de la création d’animaux mutants. Sherlock et John se rendent dans les marais proches de Dartmoor, où des excursions touristiques sont organisées sur les traces des chiens fantômes…

Épisode 3 : La chute du Reichenbach

Moriarty est à deux doigt de dérober les bijoux de la couronne, pour prouver que le fait est possible, et se laisse prendre. Alors que Sherlock témoigne lors du procès, son ennemi juré est finalement acquitté. Il rend ensuite visite à Sherlock et le nargue en se targuant de compétences informatiques exceptionnelles, lui ouvrant des perspectives criminelles hors du commun. Sherlock parvient à sauver deux enfants enlevés par son ennemi, mais ses déductions brillantes le rendent suspect aux yeux de la police. Les forces de l’ordre soupçonnent l’enquêteur d’être de mèche avec Moriarty. Ce dernier parvient à convaincre un journaliste qu’il n’est qu’un innocent acteur rémunéré par Sherlock Holmes…


ce que j'en dis

     J’ai visionné la première saison il y a au moins un an, voire deux, et même si j’avais beaucoup aimé, j’avais totalement occulté cette série de mes pensées. Alors que je vagabondais dans un magasin, j’ai été surprise de voir la pochette de DVD de deuxième, et même de la troisième saison de Sherlock ! Vite vite, je l’ai ajouté à ma liste de Noël, et bien sûr, le papa Noël aimant lui aussi la série, j’ai reçu cette seconde saison sans beaucoup d’étonnements. Et oui, je fais sans doute partie des rares personnes à encore acheter des DVD, puisque je n’ai pas de débit internet suffisant pour regarder des séries à volonté. sherlock_series_21Et finalement, je ne le regrette pas : je risquerais d’y passer toutes mes nuits ! Sherlock, est une autre série qui me plaît, à ajouter (encore une fois) à mon palmarès de mes préférées. Le format de chaque épisode est un peu différent du reste des séries : un épisode dure environ 90 minutes (et il n’y en a que trois dans une saison), soit deux fois plus qu’un épisode de The Originals ou How to get away with murder. Un peu comme Hercule Poirot ou Les petits meurtres d’Agatha Christie : c’est un point commun à plusieurs séries policières. Ce format long permet de poser un cadre à l’histoire, de développer des détails : des véritables films plus que des épisodes de séries. J’aurais presque pu les traiter séparément, mais j’ai choisi de regrouper ces épisodes en une critique. Pour annoncer tout de suite la couleur, mon avis est très positif. J’adore cette série, et j’ai déjà commencé la troisième saison !

    Sherlock et le Docteur Watson, un couple qui a déjà beaucoup tourné au cinéma et dans des reprises plus ou moins réussies. J’ai vu le film Sherlock Holmes par Guy Ritchie, et j’ai aussi lu les livres de Sir Arthur Conan Doyle (le créateur du célèbre détective). De tous, cette série est mon adaptation préférée (même si on ne peut pas dire que les romans de Conan Doyle soit des « adaptations »). J’adore la complicité entre les deux personnages, qui passe très bien à l’écran grâce aux deux acteurs. D’ailleurs, Benedict Cumberwatch, l’acteur de Sherlock dans la série, joue, dans tous les films dans lesquels je l’ai vu, un autiste génial qui a très peu d’amis (Imitation Game). En effet, le personnage de Sherlock est un personnage coupé du monde commun, avec des talents et un esprit très brillant, ce qu’il ne cesse pas de faire remarquer. Sa « modestie » est très drôle, comme la façon par laquelle Watson la lui fait remarquer. Cela donne lieu à des scènes amusantes, qui contrastent avec l’ambiance sombre de la série, et j’adore ça ! Les caractères des personnages sont assez spéciaux. Tous deux sont courageux, peu émotifs. Par contre, Watson est très conciliant envers Sherlock : il reste patient face à des crises, parfois un peu étrange. Par exemple, dans les Chiens de Baskerville, ou il se met à humer grossièrement les fumées de la cigarette de son client, ou dans le même épisode, quand il insulte Watson et lui dit qu’il n’ait pas son ami. Watson est vraiment sympa de supporter tous les sauts d’humeur du détective… De Sherlock  and Johnplus, la plupart des clients affluent à leur porte grâce au blog de Watson (petite touche de modernité au milieu de leur appartement et de leur mode de vie à l’ancienne). Je trouve que les rapports entre les personnages ont évolué dans cette seconde saison. Sherlock a enfin un cœur, et il commence à le reconnaître, vis-à-vis de Watson, mais aussi de Molly, une jeune légiste qui aime le détective (sans pouvoir lui cacher bien longtemps). Certains moments sont parfois gênants (dans le sens humoristique du terme). Un exemple, lorsque le détective frime en énumérant des indices invisibles sur le cadeau que Molly apporte dans son sac, dans le premier épisode de cette seconde saison. Le détective devine que le destinataire du cadeau est une personne que Molly aime en secret, et en rajoute une couche sur le côté kitsch du cadeau, etc., avant qu’il ne voit son propre nom sur l’étiquette du présent. tumblr_lx57y8iwbe1qe8bp4o3_250.gifUne situation gênante pour Molly et comique pour le spectateur… Comme je n’aimerais pas avoir le détective pour ami ! Mme.Hudson et l’inspecteur Anderson sont les deux autres protagonistes récurant, auxquels Sherlock tient beaucoup. De même, j’admire leur patience face au caractère de Sherlock. Je n’aimerais pas être à leur place ! Tous ces personnages sont très réalistes, très bien interprétés, mais mon préféré reste quand même Sherlock. Et vous ? Même les méchants (dont le grand méchant de la première saison, Moriarty) sont crédibles et bien joués.

     Les intrigues policières de ces trois épisodes sont à couper le souffle. Je ne peux m’empêcher de faire une comparaison avec les célèbres enquêtes d’Agahta Christie : un coupable insoupçonnable (pas toujours dans Sherlock), et un dénouement surprenant. Le spectateur n’a pas toujours toutes les clés en main pour comprendre la solution à l’avance, ce qui explique sans doute pourquoi je ne les ai pas trouvées dès le début. Bon, je l’avoue, c’est faux, même avec toutes les clés en main, je n’arriverais pas à décoder une seule enquête, et ce n’est pas faute d’avoir essayé ! Certains éléments anodins deviennent des piliers de la résolution d’une disparition, d’un meurtre, etc. Impossible de tenter de les comprendre avant l’annonce de Sherlock ! L’annonce, comme je viens de la nommer, n’est pas la même que dans les policiers du type Hercule Poirot, qui réunit tous les protagonistes et dénonce le coupable. Ici, tous est progressif, et chaque révélation amène une action plus ou moins dangereuse, qui mène à un questionnement, des fausses pistes, etc.

Ces intrigues se déroulent dans une ambiance de suspense, de frisson, voire de peur et de terreur. Oui, je suis une froussarde. Je n’ai hurlé qu’à un moment (et c’est déjà remarquable !), dans les Chiens de Baskerville, lorsque la lumière s’allume et s’éteint et qu’une ombre noire se dessine derrière la baie vitrée. Rien de bien méchant, il n’y a que moi qui ai dû avoir peur ! Il y a beaucoup d’actions, rien à voir avec des séries policières comme Miss Marples ou Murdoch ( ce qui n’a rien d’un point négatif pour ces deux séries, même si Murdoch est particulièrement ennuyant ). On ne se repose pas ici, et pour le plus grand plaisir des protagonistes et des spectateurs. Comme je l’ai dit plus haut, les personnages et les relations qu’ils entretiennent entre eux sont parfois drôle, et l’histoire l’est aussi. L’ambiance n’est pas uniquement sombre et noire, elle aussi légère et amusante. Dans le premier épisode, Sherlock refuse de s’habiller, et se rend, vêtu d’un drap, à Buckingham Palace. J’ai vraiment beaucoup ris !nakedpalace.gif

La tristesse est aussi très présente, surtout dans le dernier épisode de la série. J’ai réussi à me retenir, difficilement je l’admets, de verser quelques larmes, dans les dernières minutes de l’épisode. Pauvre John (le docteur Watson) ! Et surtout, quel splendide épisode ! Une intrigue avec le vieil ennemi de Sherlock, dont les ficelles sont bien entremêlées, et qui nous montre enfin les limites du cher détective, et qui met en scène le vieux topos grec SPOILER de la fausse mort. Je sais qu’il n’est pas réellement six pieds sous terre puisque j’avais la pochette de la saison 3 sous la main, avec sa tête en premier plan. Enfin, à la fin de cette saison, on ne sait pas qu’il est encore en vie, et on ne peut pas se doute de l’extraordinaire machination qui se cache sous ce magnifique suicide. Mais quelle fin ! Heureusement que j’ai la suite, pour pouvoir enchaîner sans attendre…

Le seul petit bémol concernant l’histoire, c’est le phénomène de grande ampleur que devient Sherlock dans la saison 2. Ce n’est une évolution que j’aurais souhaité, même si cela donne lieu à des scènes parfois cocasses. essaie de sourire au média.jpgDes journalistes partout, puis il n’y en a plus, puis il y en a encore, j’ai vraiment ressenti que toute cette médiatisation servait les besoins dramaturgiques de l’histoire et que d’une manière ou d’une autre, cela allait avoir un impacte sur l’intrigue. Ce n’est pas forcement mauvais, mais j’ai été déçu de cette prévision, peu habituel dans la série.

Un autre petit problème, c’est la difficulté de compréhension du premier épisode. Le boomerang, les terroristes, l’avion, les photos, j’ai eu du mal à me retrouver dans toutes ces enquêtes entremêlées. Je ne suis pas certaine d’avoir réussi à tout comprendre. Mon cas est peut être isolé, et ce n’est pas pourtant un épisode désagréable : mais j’aurais préféré suivre l’histoire ! C’est l’épisode que j’ai le moins aimé.

    La photographie est superbe, la qualité des films est indéniable. Je n’ai pas énormément d’expérience dans ce domaine, mais, de mon point de vue de spectateur non accompli, je peux affirmer que tout est presque parfait. Presque, puisqu’il est impossible de l’être entièrement. J’ai remarqué une anomalie dans le deuxième épisode (les chiens de Baskerville) : lorsque le client Henry Knight raconte son histoire, Sherlock ne veut pas prendre le cas. Il commence à partir et s’arrête brutalement, suite à une phrase de son client. Or, il se retourne au début du mot « gigantesque ». Et plus tard dans l’histoire, il révèle qu’il a décidé de prendre soudainement l’enquête lorsque Henry a prononcé le mot molosse. Mais dans la scène du début, il se retourne bien avant le mot molosse. C’est le seul petit détail que j’ai remarqué, par hasard, en revisionnant le début. Ce n’est rien, et je n’en tiens pas vraiment compte. Mais je suis contente de l’avoir repéré !

Les coups de génies de Sherlock, les mails, les textos apparaissent en lettre blanche sur la vidéo, c’est perturbant au début, mais on s’y fait. Une manière originale  de ne pas perdre le spectateur.irenetexts2.gif

J’ai apprécié

  • Les acteurs, leur complicité
  • Les intrigues
  • Les différentes émotions
  • La qualité de la photographie des épisodes

Je n’ai pas apprécié

  • L’apparition massive de la presse dans l’histoire
  • La difficulté de compréhension de l’épisode 1

 note  16,5/20

Golden

Chronique positive : GOLDEN TICKET ( Voir présentation )