The Mortal Instrument La cîté des anges déchus, Cassandra Clare

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  • Nom VO : City of Fallen Angels
  • Cassandra Clare 
  • 509 pages, PKJ grand format
  • Tome 4 sur 6
  • Fantastique Jeunesse

l'histoire

La guerre est terminée. Clary rentre à New York pour s’entraîner à devenir Chasseur d’Ombres, mais des Chasseurs d’Ombres sont assassinés ce qui ravive les tensions envers les Créatures Obscures, …
Les deux camps se préparent à une nouvelle confrontation et se disputent Simon, un vampire aux nombreux pouvoirs. Ils ne reculeront devant rien, au risque pour Clary de perdre tous ceux qu’elle aime… y compris Jace.


ce que j'en dis

        J’ai beaucoup aimé le premier tome, que j’ai lu il y a quelques années, et globalement le reste de la série m’a plu. Me revoici donc pour le tome 4, La cîté des anges déchus. Je n’ai pas d’attentes spéciales pour ce roman, à part qu’il me replonge dans le monde fantastique de l’auteure.

      Clary n’a pas énormément changé dans ce tome 4. Par contre, je trouve certains passages la concernant risibles et insupportables. Je fais référence à tout les passages  clichés, empreins d’une tentative de l’auteure de se mettre dans la tête de son personnage adolescent. A vrai dire,  je trouve que Clary est un peu « vielle » pour certains clichés, mais bien trop jeunes pour avoir certaines réflexions. Par exemple, comment pouvez décider à 16 ans que vous passerez le restant de vos jours avec quelqu’un ? Elle se berne d’illusions et tout le monde a l’air de trouver ça normal. C’est beau, mais un peu trop facile à mon gout. Peut être tout simplement que je deviens trop âgée pour ce genre de lecture, je n’en sais rien. Quoiqu’il en soit, c’est particulièrement décevant. Même chose pour Jace, l’auteur reste dans le style déjà vu et revu du beau garçon amoureux, toujours un peu « C’est de ma faute pas de la tienne ». C’est un aspect des personnages qui m’avait déjà dérangé dans les tomes précédents, je ne suis donc pas étonnée de voir que tout ce petit monde évolue toujours dans le même registre. Néanmoins je note les  touches d’humour de Jace, véritables pauses dans l’histoire, des petits moments de détente :

 » [Jace et Clary ]

– Plus sexy que moi?
– Ça existe. Enfin en théorie.
– En théorie, l’univers pourrait brusquement s’ouvrir en deux, me laisser d’un côté et toi de l’autre, nous séparer à jamais, mais je ne m’inquiète pas pour ça non plus. Certaines choses, poursuivit Jace avec son éternel sourire en coin, sont trop improbables pour qu’on s’en préoccupe. »

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Si je n’aime pas le couple Jace/Clary, j’apprécie beaucoup plus Alec et Magnus, même si ils représentent eux aussi un énorme cliché. Ils sont touchants, mais ce qui m’attire le plus chez eux c’est l’imperfection de cette association. 

– Tu es sorti avec une femme? Une femme vampire? reprit Alec.
– C’était il y a cent trente ans, protesta Magnus. Je ne l’ai pas revu depuis.
– Pourquoi tu ne m’en as pas parlé?
Magnus soupira.
– Alexander, je vis depuis des siècles. J’ai connu des hommes et des femmes, des fées, des sorciers et des vampires, voire un djinn ou deux. (Il regarda du coin de l’œil Maryse, qui semblait tut bonnement horrifiée.) Ça fait trop de révélations d’un coup?

Magnus est éternel, Alec ne l’est pas. Je suis certaine que cela conduira Alec à faire de grosses bêtises dans les tomes suivants, et de même je pense que l’auteur ne laissera pas leur histoire se faner avec le temps. Alec deviendra immortel ou Magnus mortel : tel son mes pronostiques. A confirmer dans les tomes suivants ! Quant à Simon, est bien tout se complique singulièrement pour sa vie amoureuse. Il se retrouve au début du livre avec deux copines et ne sait comment prévenir l’une qui sort avec l’autre. Cela ne m’enchante pas vraiment, puisque cela me rappelle une saga de vampires que j’avais détestés pour cette même raison : La maison de la nuit.

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La Rune des chasseurs d’Ombres

Je ne sais pas si vous connaissez, mais l’héroïne finit par sortir avec au moins trois ou quatre garçons de manière quasiment simultanée. J’avais  vraiment peur que Simon en arrive à cette extrémité, mais l’auteure s’est rattrapée à temps. Cependant, je trouve peu réaliste, connaissant le caractère de celle qui restera avec Simon (que je ne révélerais pas pour ne pas vous spoiler) qu’elle puisse encore le regarder dans les yeux sans le tuer sur place, ou pire. Surtout, le fait qu’elle lui tombe dans les bras à la fin du livre ne correspond pas du tout à l’image que j’avais d’elle au début de la saga. A-t-elle vraiment changé (est-elle devenue stupide à ce point ? ) ou cette fin résulte-t-elle d’une facilité de scénario ? A voir, mais je penche plutôt pour la deuxième solution, surtout qu’en parallèle l’autre copine  de Simon trouve aussi l’amour, ou le retrouve. Tout est bien qui finit bien pour eux, un peu trop bien d’ailleurs.

          L’intrigue est complexe, mais encore une fois le combat est gagné trop facilement par nos héros. Soit l’auteur exagère sur les capacités des « méchants », soit Clary Jace et Simon sont les êtres les plus forts du monde surnaturels. A force d’être supérieur à tout le monde, ils perdent leur crédibilité. Le scénario est par moment énervant.

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L’affiche du premier film, qui n’a pas rencontré un grand succès.

Exemple :un personnage seul surveille une croix en sang entourant le cadavre ou presque cadavre d’un humain- démon supérieur, alors que la mère de tous les démons vient d’être tuée par nos héros. Je ne sais pas ce qui se passe dans la tête de tous ces gens pour laisser un personnage sans surveillance dans ce genre d’endroit ! Ils connaissent le monde dans lequel ils vivent mieux que moi, ils devraient se douter que quelque chose de louche risque d’arriver (et bien sûr quelque chose de louche arrive, pas la peine de le préciser). Le scénario de La cité des anges déchus est parsemé de ces histoires bateau.  Encore une fois, affaire à suivre dans le tome suivant. Cependant, il serait malhonnête de ma part de nier  mon attirance pour l’univers de l’auteur. Malgré les points énervants et les facilités dans lesquelles l’auteure plonge tête baissée, The Mortal Instrument est fais d’un monde séduisant et captivant dans lequel  j’ai hâte de suivre les aventures de Jace et Clary. Fait étrangement paradoxal, je ne les supporte pas mais j’aime le livre dont ils proviennent !

 Un livre divertissant mais rempli d’imperfections. Néanmoins l’univers n’en perd pas son charme !

note 13/20

Golden

Chronique positive : Golden Ticket

L’appel du Coucou- Robert Galbraith ( J.K Rowling)

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  • Parution : 2013
  • Collection : Grasset, Livre de Poche
  • Titre original : The  Cuckoo’s Calling
  • Série : Enquêtes de Cormoran Strike (L’appel du Coucou, Le Ver à Soie, La carrière du Mal).
  • Pages : 700 Livre de Poche.

 

      J’ai gagné ce livre avec le calendrier de l’avant des éditions Le livre de Poche, ainsi que le second tome de la mini série des enquêtes de Cormoran Strike,  Le Vers à Soie. Moi, jk-rowlinggrande fan d’Harry Potter, je ne savais pas que J.K Rowling avait écris ces polars sous le pseudonyme de Robert Galbraith. Voilà, je plaide coupable de mon ignorance !  Voici la quatrième de couverture de l’édition Le livre de Poche :

Lorsque le célèbre mannequin Lula Landry est trouvée morte, défenestrée, dans un quartier chic londonien, l’affaire est vite classée. Suicide. Jusqu’au jour ou John Bristow, le frère de la victime, frappe à la porte du détective privé Cormoran Strike. Cet ex-lieutenant de l’armée, revenu d’Afghanistan amputé d’une jambe, est au bout du rouleau : sa carrière de détective est au point mort et sa vie privée, un naufrage. Aidé par une jeune intérimaire finaude, virtuose de l’Internet, il reprend l’enquête. De boîtes de nuit branchées en palaces pour rock stars, Strike va passer de l’autre côté du miroir glamour de la mode et du people pour plonger dans un gouffre de secrets, de trahisons, de manœuvres inspirées par la vengeance.

Elle promet au lecteur une intrigue palpitante qui percerait les secrets des industries de la mode haute couture, nous plongerait dans de grands secrets etc. Histoire d’annoncer clairement la couleur, je n’ai pas eu cette impression lors de ma lecture. Je sors un peu déçue de cette œuvre, qui s’annonçait pourtant palpitante.

     Le cœur du polar, c’est le crime. Un meurtre, et vers la fin un double meurtre pour celui-ci. Tout lecteur, confirmé ou non, a bien sûr en tête de trouver l’identité du meurtrier avant la révélation finale de l’auteur. Là est tout le plaisir du lecteur, cette course contre la montre, cette envie de se prouver à soi-même que l’on est aussi intelligent que le détective, ce que j’ai essayé de trouver dans le livre. Je vous avoue que je n’ai jamais, dansdeux-scenes-des-petits-meurtres-d-agatha-christie-commentees-par-son-realisateurm170815 toute ma vie de lecteur, réussi à démêler le vrai du faux et à confondre un coupable avant les dernières pages, c’est-à-dire quand tout est résolu et que tout semble évident. De nombreux scénarios ont traversé mon esprit, et pour une fois, j’avais en tête les coupables dés les premiers chapitres du roman. En fait, toute cette histoire me fait vraiment penser à des livres d’Agatha Christie, mais je ne suis pas en mesure de vous dire avec précision à la ou lesquelles de ses œuvres L’appel du Coucou me renvoie. En fait, je n’aurais sans doute pas eu l’idée du meurtrier sans avoir déjà lu une histoire de ce type. Sans doute un lecteur n’ayant jamais lu d’Agatha Christie ou vu ses films seraient à même d’apprécier toute l’originalité de ce polar. Au final, la révélation est plutôt basique, pour ce qui est de l’identité du meurtrier du moins. Le mobile est commun, le meurtre en lui–même aussi, mais ce sont tous les éléments ante et post mortem qui sont complexes à appréhender, pour ma plus grande joie. Enfin quelque chose qui soit étonnant dans l’histoire ! Je dois admettre que j’ai été très surprise par un élément (je veux bien en discuter avec ceux qui ont lu le livre, mais je ne vais pas vous spoiler si vous souhaitez le lire), je ne m’y attendais vraiment pas. Pour ce qui est du suspense, il est omniprésent vers la fin de l’histoire, puisqu’on ne peut jamais être certain de l’identité du meurtrier. Cependant, le plus gros reproche que je ferrais à ce livre concerne le manque d’actions trépidantes. Ici, pas de courses poursuites grandiose, rien de spectaculaires, pas de semi-révélations pour tenir en haleine, pas de dialogue remplie de sous entendu, pas d’analyse psychologique profonde etc. Juste des rencontres au fur à et mesure des pages et un double meurtre vers le milieu du roman, pour redonner du dynamisme au livre. Par ailleurs, ce second meurtre a l’air un peu « fabriqué ». J’ai lu la fin dans l’attente de connaître les terribles secrets dont parle le résumé. Et j’ai attendu, attendu, attendu.. Avant de me rendre compte que je pouvais patienter longtemps. Il y a des secrets de famille à la limite, mais c’est tout. Peut être aurais-je été moins désappointé par ce livre si je n’avais pas lu le résumé. Mais sans ce résumé, je n’aurais pas lu le livre… Encore une fois, il ne faut pas lire la quatrième de couverture d’un livre, et il ne faut pas avoir d’appriories sur un livre avant de se lancer dans sa lecture – ce qui est presque totalement impossible.

      Les personnages ne sont pas spécialement intéressants en eux-mêmes. Spontanément, rien ne me vient lorsque j’évoque leur nom (Cormoran Strike pour le détective privé et Robin pour son assistante). Le couple qu’il forme (pas un couple d’amoureux, un couple steven-moffat-sherlock-et-watson-c-est-un-couple-de-sitcomm145234d’associé dans l’intérêt du crime) ne sort pas de l’ordinaire des polars. Une sorte de remake de Sherlock Holmes et du médecin, dont j’ai oublié le nom. Loin d’être désagréable, ce n’est pas le type de couple auquel je m’attache. La volonté de Strike de cacher sa situation précaire ainsi que sa vie amoureuse dévastée à Robin est néanmoins touchante. De manière plus général, Strike est un personnage qui inspire la pitié du lecteur, même si celui-ci préférerait mourir plutôt que de l’admettre. Robin a bien compris ce qu’il fallait faire ou ne pas faire en présence du détective, et toute leur coordination repose sur ces limites. Je préfère qu’il n’y est rien entre eux, il est plus agréable de lire un roman policier qui ne se mêle pas d’amour.

       J’ai aussi observé que l’auteur a souhaité intégrer à son livre des passages plus léger, voir humoristique (l’arrivée inattendue et mouvementée de Robin dans le cabinet du détective, ou encore la relation entre Cira et Strike). Par conséquent, le roman est sympa à lire, même si je ne me suis pas fait emporter par ces pauses dans l’enquête. Je ne sais pas si l’écriture de J.K Rowling est adaptée à ce type d’histoire, ou peut être mon jugement est-il altéré par la lecture de Harry Potter, mais le style manquait d’un peu de piment , même si le tout reste bien sûr très fluide et agréable à lire. Pour illustrer ceci, voici l’extrait recopié par mes soins de la rencontre entre le détective et son assistante Robin :

Page 27-28 :  » Le nom qu’elle avait lu sur la sonnette était gravé sur le panneau de verre : C.B Strike ; avec en dessous, les mots Détective privé.Robin se figea, la bouche entrouverte, dans une stupeur qu’un de ses proches n’aurait pu comprendre : elle n’avait jamais confié à personne (pas même à Matthew) l’ambition qu’elle nourrissait en secret depuis sa tendre enfance. Une telle surprise, et un jour comme aujourd’hui ! C’était comme un clin d’œil de Dieu, et elle fut tentée de l’attribuer à la magie qui l’environnait depuis la veille, d’y voir un lien mystérieux avec Matthew et sa bague, bien qu’à la réflexion il n’y eût évidemment aucun rapport entre les deux.Savourant ce moment, elle s’approcha de la porte et tendit sa main gauche ou le saphir brillait d’un éclat sombre dans la pénombre du palier ; mais avant qu’elle ait le temps de saisir la poignée, ce fut au tour du battant de verre de s’ouvrir soudainement.Cette fois, elle n’eut pas le temps de s’écarter. Les cent dix kilos d’un grand gaillard échevelé la heurtèrent violemment ; elle perdit l’équilibre et fut propulsée en arrière, battant l’air de ses bras comme un moulin à vent et lâchant son sac, avant de dégringoler dans la cage d’escalier.

      Cette première enquête de Cormoran Strike ne restera pas dans ma mémoire, mais c’est un polar plaisant à lire, que je peux conseiller pour une lecture facile et détente.


Golden

Golden Ticket : Chronique positive

 

Tugdual Tome 2 : Un bouleversement dans la saga !

Chronique courte

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  • Auteures : Anne Plichota et Cendrine Wolf.
  • Saga Tugdual, Tome 2 sur 3
  • Par les auteures des sagas Oksa Pollock et Susan Hopper.
  • Fantastique

l'histoire

    Les masques tombent et le mystère s’épaissit… Serendipity n’a pas fini de livrer ses secrets… La petite ville où Tugdual, Zoé, Mortimer et Barbara ont trouvé refuge leur apparaît soudain sous un nouveau jour. La découverte de l’Ordre et la mort d’Abakoum ont redistribué les cartes. Qui est de leur côté ? De qui doivent-ils se méfier ? Et surtout, qu’est-ce que tout cela signifie ? Les trois adolescents sont bien décidés à trouver des réponses, sans se laisser cantonner au rôle qu’on veut leur voir tenir. Quitte à braver l’Ordre et à enquêter dans la plus grande discrétion. Ils sont plus que jamais soudés, mais chacun se débat avec ses propres démons. Tugdual voit les fantômes de sa vie passée ressurgir dans son esprit, Zoé ne sait plus comment contenir la violence qui l’envahit, et Mortimer observe avec inquiétude son monde changer. Le résultat de leurs investigations va dévoiler un pan de la vérité. Mais est-ce encore un leurre, un guet-apens ou les prémices d’un mystère plus profond ?


ce que j'en dis

Écriture :

  • Agréable, fluide, facile à lire.
  • Vocabulaire simple mais varié.
  • L’écriture reste tout de même assez jeunesse.
  • Les descriptions sont présentent mais j’aimerais en voir plus, mieux détaillées, de sorte que l’on puisse s’imaginer la scène.

Intrigue :

  • Le suspense est présent.
  • Il y a de nouveaux tournants, un renouvellement de l’histoire qui offrent de nouvelles perspectives, j’adore !
  • Changement par rapport à la saga Oksa Pollock et au premier tome de Tugdual. Je suis totalement pour, j’espère que cela va continuer dans le prochain tome.
  • Cependant, si l’originalité pointe le bout de son nez, il reste toujours la perpétuelle histoire des méchants contre les gentils, même si les frontières se floutent dans ce second tome.

Personnages :

  • Mon personnage préféré : Mortimer.
  • Relation entre les personnages peu exploitée. Je ne suis pas une adepte du sentimentalisme, mais un peu plus sur les relations Connor/Zoé et Mortimer/Josh serait bien. Seule la relation entre Tugdual/Victoria est développée, et ce n’est pas ma favorite.
  • A travers les personnages sont évoqués des sujets comme les handicaps (Victoria est aveugle) ou l’homosexualité (Mortimer/Josh). J’aime beaucoup, car justement, les auteurs ne les décrivent pas comme anormaux, mais ordinaires, elles ne font pas de différences. On pourrait quasiment dire que ces sujets ne sont pas traités. Les auteures n’en font pas cas : Mortimer aime Josh, Victoria est aveugle, c’est comme ça et pas autrement. C’est une façon de voir les choses que j’apprécie beaucoup, et c’est très agréable à lire.

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Ci-dessus Zoé, Tugdual et Mortimer sur la couverture du premier tome.

Autre :

  • Les chansons présentent dans le roman sont un petit bonus pour le lecteur. Soit elles sont écrites et interprétées par Tudgual (Nom du groupe : The No Body), soit ce sont les chansons qu’il écoute dans son MP3. Elles s’insèrent bien dans la narration, les paroles se rapportent à l’histoire. Voici quelques titres : The arhictect of love de New Young Pony Club ; Feel de The Soft Moon ( deux chansons pas vraiment à mon gout ).
  • On peut trouver les chansons inventées par Tugdual sur YouTube, chantée et mis en musique par deux jeunes artistes, en relation avec les auteures et la maison d’édition comme  Human de The No Body ( Je trouve que, même si la voix est belle, ce n’est pas celle que je donnerais à Tugdual. Ce n’est pas mon style de musique, donc je n’aime pas trop).
  • Par contre, si vous ne parlez pas anglais, vous devez lire les traductions des paroles en tout petit en bas de page. C’est assez désagréable, mais cela peut aussi vous offrir une belle opportunité d’améliorer votre anglais, à vous de voir !
  • J’ai remarqué des erreurs d’impressions. Il manque quelques points à la fin des phrases. Rien de gênant et cela n’entache pas à la compréhension.

note 14/20

Golden

GOLDEN TICKET: Chronique positive ( Voir présentation )

Journal d’un vampire … Une chronique plus saignante que prévue …

JUV

  • Auteur: L.J.SMITH 
  • Nombres de pages : 422
  • Éditions : Hachette livre
  • Collection : Blackmoon

/!\ Merci de signaler les fautes d’orthographes ! Je sais qu’elles sont nombreuses, je suis désolée d’avance !

l'histoire

     Elena s’est métamorphosée en une créature de la nuit sanguinaire eJUV Vampt incontrôlable. Tiraillée entre les frères vampires, plus que jamais ennemis, elle doit aussi affronter un terrifiant adversaire, dont la menace se fait chaque jour plus vive.
Tapi dans l’ombre, celui-ci n’attend qu’une chose : déchaîner contre Elena sa furie bestiale… et la vider de son sang ! Stefan et Damon n’ont pas le choix. Ils vont devoir s’allier pour empêcher que la femme qu’ils aiment leur soit de nouveau arrachée. Et il va falloir agir vite ! Car la force maléfique prépare un spectacle apocalyptique où, c’est sûr. personne ne sera épargné…


ce que j'en dis

     J’ai lu le premier tome de la série il y a déjà un an ou deux. J’ai emprunté JUV T2les deux tomes suivant à des amis, et après les avoir contemplés ( les livres, pas les amis ) pendant plusieurs mois, je me suis décidée à ouvrir ce tome 2. J’avais trouvé que le premier tome était un peu trop jeunesse, dans le fond comme dans la forme. ( Lien de l’article sur mon ancien blog : ). C’est-à-dire que l’histoire, le traitement du thème des vampires, et l’écriture m’avaient paru surfaits. J’ai retrouvé, comme je m’y attendais, ces caractéristiques dans le second tome. Et, en bonus, j’ai pris conscience de multiples défauts, fleurissants comme de mauvaises herbes tout au long du roman, qui ont gêné ma lecture. Je vais vous expliquer tout cela en détails …
Pour moi, la première qualité d’un livre, c’est l’écriture. Or, lorsque cette qualité devient un défaut, c’est l’essence même du roman qui est remise en compte. Si la matière première du livre n’est pas satisfaisante, la lecture devient compliquée. Autant dire tout de suite que dans ce cas de JUV FAfigure, je suis du genre à abandonner facilement. Je ne suis pas une acharnée : je n’apprécie pas, je ne lis pas. Si l’on suit ces « règles », j’aurais dû abandonner dés les premiers chapitres. Parce que, oui, je n’ai pas aimé l’écriture de l’auteur. Or, et c’est là tout le paradoxe de l’ouvrage, j’ai réussi à le termine en ENTIER  . Bien sûr, il m’est arrivé de soupirer, de compter les pages (  » Encore 258 pages … Courage, courage, je sais que tu peux le faire ! ), cependant ma lecture n’était pas SI laborieuse. Moins que pour Perceval de Chrétien de Troyes, par exemple. Attention, passage épique : chaque page lue était une étape, une marche vers la fin du livre, et, sans jamais abandonner, j’ai inlassablement lu lu et lu, jusqu’à apercevoir la dernière feuille. Celle qui marquait le début de ma délivrance, ou je pourrais me diriger vers un autre livre, enfin … Ou je pourrais commencer le troisième tome de la série. Gloups. Mon enthousiasme vient de diminuer dramatiquement.

Abhorrer l’écriture, personne ne m’en voudra. Abhorrer est un mot peut être un peu fort, je le conçois. Au moins, vous avez bien compris que je n’apprécie pas le style de l’auteure ! Maintenant, si je ne veux pas me faire trucider sur place, je dois argumenter. J’ai intérêt à trouver de bonnes justifications, à moins de finir sur le pilori ! Commençons. Premièrement, le principal problème de cette écriture, c’est le manque de sentiment qu’elle transmet. J’ai senti que l’auteure essayait de faire ressentir des choses à ces lecteurs ( par le biais  de phrases exclamatives par exemple ), mais il ne suffit pas de terminer ces phrases par « ! » pour que l’on ait peur, ou que l’on soit triste. Le texte ne m’a pas fait vibrer, à mon plus grand désespoir. Les émotions ne sont pas assez décrites. Et quand on a  quelques pages de journal sur les sentiments, c’est affreusement et désespérément creux, vide, neutre. Le second problème, c’est le vocabulaire. Un exemple, les adjectifs de couleurs. Je les ai trouvés mal placés. En plein passage d’action, on a soudain un bleu azur ou un rouge vermillon qui n’ont rien à faire là ! Je veux dire qu’ils font vraiment « exposition de mon vocabulaire des couleurs ». J’aime la variété de vocabulaires, mais quand celle-ci n’est présente que dans des nuances de couleurs, et au mauvais endroit, ça ne passe pas. L’auteure a essayé de rechercher l’esthétique de son texte, mais si le lecteur le ressent, c’est que le but recherché n’est pas atteint. Comme toutes mes chroniques, il s’agit, je le rappelle, d’un avis personnel. Le manque de description, qui est hélas de plus en plus commun dans la littérature bit-lit, s’est fait ressentir cruellement. A noter aussi des phrases maladroites qui font office de transition entre les différentes actions. Mais, comme je l’ai dit plus haut, j’ai finis le livre. Donc l’écriture n’est pas si horrible que ça, ne vous méprenez pas. Je n’ai pas trouvé ma lecture agréable, mais l’écriture est loin d’être une abomination, et il ne faut pas tout de suite brûler l’ouvrage ! L’écriture a des points positifs, mais je ne les ai pas trouvés assez important pour contrebalancer les malus des problèmes cités. Les informations lacunaires, si elles peuvent être un défaut, peuvent aussi être une qualité : le récit est très fluide, et très simple ( voir même enfantin – c’est aussi ce que je lui reproche). Le livre est fait pour ceux qui aiment aller droit au but : vous n’allez pas vous ennuyer avec des descriptions rocambolesques à la Zola. Le bilan de ce paragraphe sur l’écriture, est finalement peu complexe : le livre ne correspond pas aux lecteurs aimant la science du détails et de la  description !
      Après l’écriture, les personnages, éléments indispensables du roman. Il est rare d’adorer un livre si on déteste les personnages. Dans le premier tome, je n’avais pas aimé Elena du tout. Je vous explique : on se retrouve avec le cliché de la fille superficielle et parfaite qui veut séduire le beau garçon du lycée, et, celui-ci se révèle être un vampire.

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Elena

Avec le temps, cet amour va l’adoucir et elle va devenir l’incarnation même du courage etc. Je viens de vous résumer la moitié de la saga. Peut-être que je me trompe, mais j’espère de tout cœur que le troisième tome va relever le niveau avec des personnages originaux et différents ! Stefan, est cliché aussi, Damon, hyper cliché, Matt de même. Aucune surprise sur les réactions des personnages sur toute la longueur du roman. D’ailleurs, puisqu’ils sont trois à aduler Elena, et ce qu’on peut parler de quadrilatère amoureux ? Personnellement, je n’en ai aucune idée et je n’ai jamais entendu ce terme. Cependant, j’espère que la longue liste des prétendants ne va pas s’étendre indéfiniment … Je n’ai pas envie de finir la saga avec un octogone amoureux ! D’après ce que j’ai lu des tomes suivants, ce n’est pas le cas, et heureusement. J’ai donc un espoir pour la suite.

JUV Dam

Damon

J’espère aussi que les personnages vont développer certaines facettes de leur personnalité, et je souhaite vraiment pouvoir avoir un vrai portrait psychologique des personnages. Pour le moment, à part les grandes lignes de leur caractère, et les clichés de ces derniers ( auxquelles il est possible d’associer des actions, ce qui gâche toute l’intrigue), les personnages n’ont pas une densité psychologique très présente dans le roman. Ils en ont une, mais ce n’est pas suffisant pour suffire à ma soif sans fin de  portraits détaillés. Encore une fois, ce sont les petits détails qui manquent. Pour preuve, je suis incapable de vous dire quel personnage j’aime le plus. A part Elena que je n’apprécie pas, les autres protagonistes sont neutres, fades. J’attends une amélioration pour le prochain tome. Je n’ai peut-être pas apprécié les personnages du fait que je n’ai pas aimé l’écriture, après tout, l’un découle de l’autre. Si vous accrochez au style, vous aimeriez sans doute les personnages. Encore une fois, vous décourager à lire le roman n’est pas mon but !
     L’intrigue, l’intrigue … J’ai énormément de choses à dire dessus. L’univers des vampires, le monde surnaturel me perturbe un peu, puisque j’ai lu Twilight en premier ( On ne peut nier la ressemblance troublante entre les deux romans, et comme j’ai lu Twilight en premier, j’ai une forte impression de déjà vue en lisant Journal d’un vampire. Même s’ils sont sortis avant la sage de Stéphenie Meyer. Et oui, le monde est injuste !). Je trouve que l’équilibre des forces entre les différentes créatures est très mal exprimé. Par exemple, Matt, faible créature humaine, qui saute sur un loup-garou, ça me laisse très sceptique. Je n’y ai pas cru une seule seconde.  De même, Elena qui bondit sur une vampire super-puissante, et

JUV Kat

Katherina

qui la tue ( et elle-même pas la même occasion ) en la poussant simplement au soleil, c’est un rebondissement absolument prévisible et tellement plat ! D’ailleurs, le roman est composé de deux parties, respectivement la partie 1 et la partie 2  (Apprend à compter avec avislivresques … ), et ces deux parties ont un squelette de narration quasiment identique. Je connaissais déjà la fin dés le début de la seconde partie. Aucune surprise, c’est désespérant ! On parle de Klaus dans la première partie, on entend son nom dans la bouche de Katherina ( la vampire super-puissante qu’Elena tue ) , qui n’avait pas vraiment de raison de le nommer, à part pour les rebondissements à venir, et mystère, dans la partie 2, il y a un grand méchant  qui se balade. On se demande qui s’est !  Katherina a dit qu’elle avait « tué » Klaus, donc ce n’est pas lui. Pourtant, c’est le seul personnage qu’elle est nommée. Bizarre, bizarre. Spoil : bien sûr, quelques chapitres plus tard, on « apprend » que le méchant est * roulement de tambours * Klaus ! Quelle surprise !

JUV Klaus

Klaus

      Malgré tout le mal que je viens de dire, vous avez sans doute noté que je n’ai pas abandonné la lecture, et que je compte lire le tome suivant. Pourquoi, puisque ma chronique est si acerbe ? Et bien, parce que j’adore les vampires. Pas spécialement ceux du livre, mais de manière générale. Et aussi parce que j’aime beaucoup la série The Originals, que je viens de commencer à la suite de cette lecture. ( Par contre, je n’aime pas Vampire diaries). La saga Journal d’un vampire me donne quelques indices, qui me permettent de comprendre un peu mieux le monde de ces vampires et autres créatures surnaturelles. En plus, j’ai adoré lire des passages sur Klaus juste après avoir vu un épisode de la série. Voilà, le mystère de la poursuite de ma lecture est résolue, vous allez pouvoir dormir tranquillement !

JUV The originals

Je n’ai pas apprécié :

  • L’écriture
  • Les personnages
  • Certains aspects de l’intrigue

J’ai apprécié :

  • Le parallèle avec The Originals
  • L’univers général des vampires 

note 6/20

→ MES ATTENTES POUR LE PROCHAIN TOME :

J’attends énormément du prochain tome. Je vais faire une liste, que je reprendrais pour la chronique du prochain tome ( si je le lis … ) :
– Une intrigue non prévisible
– Des caractères moins clichés
– Sentiments, émotions, portraits, descriptions approfondies.
Voilà, on verra bien ce que cela donne …

mangermort

Chronique négative : Mangemort