Série 1 – How to get away with murder

how to get away


  • Créateur : Peter Nowalk
  • Année : 2014
  • Nombre de saisons sorties : 2

les cinq

l'histoire

           Annalise Keating possède toutes les qualités requises chez un professeur de droit pénal. Brillante, passionnée, créative et charismatique, elle symbolise également tout ce à quoi on ne s’attend pas : sexy, imprévisible et dangereuse. Que ce soit lors d’un procès ou dans une salle de classe, Annalise est impitoyable. Avocate de la défense, elle représente les criminels, des plus violents jusqu’à ceux suspectés de simple fraude. Son objectif est de faire presque tout ce qui lui est possible pour gagner leur liberté. De plus, chaque année, Annalise sélectionne un groupe d’élèves, qui se révèlent être les plus intelligents et les plus prometteurs, à venir travailler dans son cabinet. Car apprendre auprès d’Annalise est l’occasion d’une vie, celle qui peut tout changer pour ces étudiants, et cela pour toujours. C’est exactement ce qui se produit lorsqu’ils se retrouvent impliqués dans un assassinat qui fera vibrer toute l’université…( Résumé allociné )

http://youtu.be/8OfgUUtt9tM


ce que j'en dis

          Je regarde peu de séries TV, pour la bonne raison que je n’ai pas de débit internet suffisant pour les regarder en htgawmstreaming, et que les horaires TV ne me conviennent pas. Mais c’est les vacances, alors je me suis débrouillée pour avoir un accès correct à internet. Je voulais commencer une série, et j’avais entendu parler de How to get away with murder, dont le nom français est Murder (ce qui est quand même vraiment moins classe, il faut se l’avouer). A ma grande surprise, j’ai tout de suite accroché, et j’ai finis la première saison en quelques jours, un vrai exploit pour moi ! Normalement, il me faut un bon mois pour finir une saison de série, même celles que j’aime beaucoup (Game of Thrones, Merlin et… c’est tout, en fait !). How to get away with murder vient donc s’ajouter à mon palmarès de mes séries préférées. Pour plus de détails, lisez le reste de cet article. Je préviens, il est possible que je dévoile des morceaux d’intrigues. Cependant, pour ne pas vous spoiler de manière trop, disons, violente, les plus importants seront barrés. Et pour les petits malins qui n’ont pas encore vu les épisodes, ne vous amusez pas à les lire, vous risquez d’être VRAIMENT déçu. Mais à vous de voir ! Et sinon, je plaide coupable tout de suite (petit clin d’œil à la série, pour ceux qui n’avait pas compris le jeu de mot), j’ai regardé les résumé des épisodes avant de les voir. Oui, je n’ai aucune volonté, et je sais, c’est dommage. Mais bon, on ne se refait pas.

            J’ai bien aimé l’approche qu’ont choisi les producteurs (ou les scénaristes, et toutes les personnes à l’origine de cette idée). Le choix du fil conducteur me parait astucieux : les flash-back sont l’histoire « normale », qui nous amène peu à peu à une intrigue qui se déroule quelques mois plus tard. On se retrouve donc dès le début avec la fin de l’histoire. Pour faire court, la fin de l’histoire c’est une bande de jeunes adultes (ou vieux ados, comme vous voulez), qui essaient de dissimuler un cadavre. Et les flash-back, le début de l’histoire, ce sont ces mêmes étudiants en droits qui suivent des cours avec une célèbre avocate (Annalise Keating), qui l’aident dans ses affaires. On suit leur histoire d’amours (même si la plupart du temps ce sont juste des histoires d’un soir …), pour certains plus que d’autres d’ailleurs. C’est un schéma un peu étrange, que je n’ai jamais vu auparavant. Je reconnais avoir une pauvre culture cinématographique et séristique (ce mot n’existe pas, pas la peine de chercher dans le dictionnaire) : ce n’est sans doute pas la première série à utiliser ce type de construction, mais c’est la première que je vois. Donc, mon impression est que c’est original. Il est vrai que j’ai déjà lu des livres avec une narration de ce genre (Ronde de nuit de Sarah Watters, pour ceux qui connaissent), mais ce n’est pas ce dont il est question ici. La distinction entre les deux histoires se fait aisément. Il y a une sorte de petite annonce : des images de fêtes, une pièce qui tombe au sol, et une fille qui tourne (enfin, ça va tellement vite, je crois que c’est ça) pour meurtreannoncer et clore l’intrigue « Mais qu’est-ce qu’on fait du corps ? » (C’est-à-dire la fin. J’espère ne pas en perde certains en route !). La seconde chose, la plus importante, qui est aussi très astucieuse, ce sont les couleurs utilisées pour les deux histoires. Pour la première, on a un fond bleu qui donne une ambiance un peu glauque (logique : il s’agit d’un meurtre.). Quant à la seconde, les couleurs sont plus vives et plus chaleureuses. Pas moyen de se tromper sur la chronologie de l’histoire, donc. Le bleu se passe après les couleurs vives. Et tout ceci s’assemble dans l’épisode 9, qui reprend tous ces morceaux éparpillés pour en faire 45 minutes de suspens intense. Donc pas de panique pour ceux qui n’arrivent pas à suivre ces deux histoires parallèles !

J’aime donc beaucoup cette série, mais j’ai parfois l’impression que les scénarios sont trop tirés par les cheveux. Les preuves données dans les procès me paraissent parfois superficielle, en tout cas pas assez pour gagner. Je n’y connais rien du tout en matière de loi, je me trompe sans doute, mais je trouve ça un peu déroutant. Je reproche aussi le manque de crédibilité : vouloir créer le sensationnel en oubliant que cette série est censée être ancrée dans le monde réel. Trop de mort tue les morts. * Sam, Rebecca, puis Annalise dans la deuxième saison, ça fait beaucoup ! * On se croirait dans Game Of Thrones ! Mais bon, une série sur le monde réel et les plates vies de gens normaux serait sans doute trop ennuyante, et les cadavres relancent l’intrigue.

            Comme je viens de l’introduire rapidement, le suspense est de mise dans cette série. Les moments de répits sont rares, voire inexistants. C’est une série fatigante pour les nerfs fragiles (dont je fais partie). L’attente du verdict lors des procès, le désespoir de plus en plus présent de connaître le nom du meurtrier de Lila Stangard, et les multiples causes de stress rythment la série. Un peu trop, même .J’ai juste envie de me reposer, et au moment on je commence à me détendre, ça repart : de quoi finir pas craquer ! Du suspense, du rire, il y a de tout dans cette série. Je n’ai pas encore pleuré, mais les larmes viendront tôt ou tard. Ah oui, cette série est idéale pour mettre quelqu’un en état de choc : pour les sensibles, ne pas regarder avant de dormir. * J’ai cru défaillir quand j’ai vu Rebecca morte. Et pourtant, je le savais, mais je n’étais pas préparé à une mort si soudaine ! Pareil, j’étais certaine que Connor avait le SIDA, et quand j’ai appris que c’était Oliver… J’ai été très surprise.* J’adore cette série car elle apporte un large panel d’émotions.

            Et enfin, voici ce dont j’ai le plus envie de parler : les personnages. Commençons par Annalise Keating, l’avocate et le personnage principal de cette première saison. Un fort caractère, un personnage qui parait insensible mais qui cache au analyse keatingfond d’elle une part de fragilité. Elle a un courage énorme, et elle ne lâche rien. Je ne serais jamais allé au bout de toutes ces choses qu’elle a su accomplir, et certaines ne sont pas très morales et honnête. Ce sont sans doute pour elle les plus difficiles à faire. * Envoyer son petit ami en prison pour sauver ses élèves qui ont tué son mari, il faut pouvoir le faire.* Niveau caractère, je suis à l’antipode même de ce protagoniste. Cependant, cela ne m’empêche pas de l’apprécier et de suivre avec passion ses démêlés judiciaires. Elle a un répondant extraordinaire et un don pour la rhétorique, que je lui envie beaucoup. Ma citation préférée d’Annalise :

« Never take a learning opportunity away from another student. No matter how smart you need everyone to think you are« . ( Episode « Pilot » ).

J’ai peu de sympathie envers Franck, il est trop attaché à Laurel, trop collant. En même temps, elle est énervante aussi, j’en conviens. Il me paraît louche, bizarre. * De plus, c’est lui qui a tué Lila, de quoi le rendre encore plus louche et bizarre !*.Bonnie se comporte de façon assez étrange envers Laurel et Franck * et sa relation avec Asher m’a étonnée *.

Michaela et Laurel me sont égales, même si j’aime bien leur caractères. J’adore Wes et Rebecca. Rebecca a une personnalité vraiment sombre, elle ne fait confiance à personne à part à Wes * Finalement, cette confiance était-elle connorméritée ? Oui, je sais que je suis dure avec le pauvre Wes !*. Quant à ce dernier, justement, je le trouve très courageux et j’ai été surpris de sa suspicion dans les derniers épisodes. Et bien sûr, comme la plupart des gens, j’aime bien Connor (lien=> 23 reasons Connor Is The Best Part of How to get away with murder, j’adore cet article, en plus il y a plein de gif !) et Oliver ! Et comme j’avais lu les résumés sur internet avant de voir les épisodes, * je savais qu’un des deux allaient avoir le SIDA. J’aurais préféré que ça soit Connor, plutôt qu’Oliver qui est quand même plus sage, et qui le « mérite » moins, si on peut parler de mérite dans ce genre de cas.* Oliver est un personnage assez jovial, et sympa. Il aime vraiment Connor dès le début de la série, et ça me fait de la peine de voir que ce n’était pas réciproque. Finalement je pense que Connor l’aime, et j’espère que tout ça va s’améliorer dans la seconde saison. Ces deux personnages évoluent beaucoup au cours de la saison, de même que Wes et Analyse.

            J’adore cette série parce qu’elle fait ressentir plein d’émotions, les personnages sont attachants (ou détestable, au choix !), et la réalisation est originale. Je recommande, malgré quelques fausses notes notamment au niveau du scénario. Une première saison prometteuse, j’ai hâte de voir la suite.

  • Épisodes préférés : Le 1 et le 9
  • Personnages préférés : Oliver et Connor
  • Personnage détestés : Franck et Bonnie

 note   17,5/20

 

Golden

GOLDEN TICKET : CHRONIQUE POSITIVE 5 ( voir présentation )


http://www.pixule.com/widget278441394377

Je ne sais pas mettre des sondages sur un article wordpress, alors voici le lien permanent : http://www.pixule.com/278441394377_vos-personnages-preferes.html

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4 réflexions sur “Série 1 – How to get away with murder

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